Les solutions de Denis Ducarme pour soutenir les Indépendants

Pour cette troisième et dernière capsule vidéo, vous retrouvez notre journaliste Piccolo Gauthier Jacques et son invité de marque, Denis Ducarme, Député fédéral MR et ancien Ministre fédéral.

Nous terminons cette interview sur un dossier particulièrement important pour Denis Ducarme. Il s’agit des solutions qu’il propose pour soutenir les Indépendants durant cette double crise sanitaire et économique. Par exemple: des baisses de fiscalité, la “Class action”, primes, etc.

Enjoy et surtout, n’oubliez pas de vous abonner à la chaîne des Jeunes MR!

Les surprises de Denis Ducarme

Pour cette deuxième capsule vidéo, vous retrouvez notre journaliste Piccolo Gauthier Jacques et son invité de marque, Denis Ducarme, Député fédéral MR et ancien Ministre fédéral.

Cette fois-ci, l’interview prend une direction un peu plus sympathique où vous découvrirez quelques surprises sur notre invité: la cuisine italienne, le foot, ou encore le style de musique qu’il écoute!

Enjoy et surtout, #staytuned pour la troisième vidéo!

Denis Ducarme, sa présentation et sa motivation en politique

Pour cette nouvelle interview, vous retrouvez Gauthier Jacques, notre journaliste Piccolo, en présence de Denis Ducarme, Député fédéral et ancien Ministre fédéral. Nous commençons cette série de 3 capsules vidéos par vous présenter le parcours personnel de M. Ducarme ainsi que l‘implication des jeunes en politique.

Alors nous te retrouvons vite pour la suite! #staytuned

L’interview de Georges-Louis Bouchez: la place de la religion au sein de la société

Pour cette quatrième et dernière capsule, retrouvez notre journaliste Piccolo Gauthier Jacques et Georges-Louis Bouchez pour aborder la place de la religion au sein de notre société.

Les convictions religieuses, les signes religieux ostentatoires ainsi que le respect de la neutralité des agents de l’Etat: ce sont des sujets importants pour les Libéraux! Cette 4ème capsule termine donc l’interview de Georges-Louis Bouchez, ce Jeune MR Président du MR.

On se retrouve très bientôt sur le PiccoloMag pour des nouveautés et, comme toujours, #staytuned!

Être jeune pendant la pandémie de Covid-19: la perspective de Georges-Louis Bouchez

Pour cette troisième partie de l’interview de Georges-Louis Bouchez, notre journaliste Piccolo Gauthier Jacques aborde avec notre invité le vécu de cette pandémie de Covid-19 par les jeunes. Qu’ils/elles soient aux études et ne peuvent plus avoir de vie étudiantine ou qu’ils/elles ne travaillent plus à cause du confinement, les jeunes connaissent une période particulièrement difficile et leur vie sociale en souffre.

Cependant, bien que leur avenir proche soit encore chamboulé par les règles sanitaires, il faut garder espoir et optimisme une fois que cette pandémie sera terminée!

La fin de l’interview arrive alors #staytuned!

L’interview de Georges-Louis Bouchez: l’implication des jeunes en politique

Pour cette deuxième partie de l’interview de Georges-Louis Bouchez, notre journaliste Piccolo Gauthier Jacques aborde l’implication des jeunes en politique notamment sur le long terme. Quel est le rapport des jeunes d’aujourd’hui à la politique et surtout aux partis politiques? Découvrez ce qu’en pense ce Jeune MR Président du MR!

La suite de l’interview arrive alors #staytuned!

L’interview de Georges-Louis Bouchez: du militantisme libéral montois au Président de parti

Retrouvez Gauthier Jacques, notre journaliste Piccolo, et Georges-Louis Bouchez, Président du Mouvement Réformateur, pour une interview en plusieurs parties. Nous commençons d’abord par vous présenter son parcours politique: du militantisme libéral montois au mandat de président de parti, et ce alors qu’il n’a que 34 ans, Georges-Louis Bouchez a connu un parcours déjà bien chargé!

La suite de l’interview arrive prochainement alors #staytuned!

Rencontre avec Valérie Glatigny, Ministre de l’enseignement supérieur

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Guillaume Chiarappa, journaliste Piccolo, a eu l’occasion d’interviewer Valérie Glatigny, Ministre de l’enseignement supérieur à la Communauté française, sur l’impact de la crise sanitaire sur les étudiants et leurs résultats aux examens.

Quelles sont les mesures pour aider les étudiants du supérieur durant cette crise Covid-19?

On a prévu un renfort financier pour les premières années. Le gouvernement a dégagé 6 millions d’euros pour soutenir des étudiants de première année par exemple pour engager des étudiants assistants qui pourront donner un coup de main à des étudiants en détresse.

La crise sanitaire a-t-elle affecté le taux de réussite et de participation des étudiants aux examens?

Alors ça c’est l’heureuse surprise, les résultats sont plus positifs qu’attendus. On s’attendait à une hécatombe au vu des retours sur la détresse des étudiants. Il ne faut certainement pas faire de triomphalisme, on n’est pas ici en train de dire que ça s’est bien passé mais on s’attendait à quelque chose de catastrophique. Il y a eu des problèmes par exemple avec les étudiants de Bac 1 dans certains établissements. Ils ont un petit peu moins réussi. Dans d’autres, ils ont mieux réussi mais globalement l’appréciation était plutôt positive avec un taux de présence aussi légèrement supérieur. Il y a quand-même une différence entre les examens à distance et les examens en présentiel. Les étudiants ont moins bien réussi les examens à distance que les examens en présentiel. C’est à nouveau une moyenne ou une appréciation générale plutôt positive et ce n’est en aucun cas le carton qu’on craignait. Ça veut dire que malgré la détresse psychologique, les étudiants ont réussi à rester connectés sur leurs apprentissages.

Comptez-vous organiser une campagne de communication à l’adresse des étudiants qui listeraient les lieux de soutien (notamment pour leur santé mentale)?  

Je suis contente que vous l’évoquez parce qu’on a vu de manière répétée les établissements pour leur indiquer de relayer les différentes aides. J’ai également vu la FEF et les conseils étudiants. On leur a indiqué où les étudiants peuvent trouver des informations sur toutes les aides qui existent y compris les aides psychologiques. 

Ils peuvent se rendre sur le site de leur établissement. Il y a toutes les informations sur les aides que les étudiants peuvent trouver. Par exemple, si un étudiant veut un soutien psychologique, il peut se tourner vers son établissement, il y a des services sociaux qui peuvent l’aider et le diriger vers un service d’aide psychologique ou rembourser la consultation chez le psychologue… Donc tout ça existe déjà, il faut juste le faire savoir aux étudiants car, ce que je remarque, c’est que souvent les étudiants ne reçoivent pas l’information. C’est passer à l’action qui est problématique. Ils pensent sûrement que c’est stigmatisant d’aller demander de l’aide, c’est juste normal dans les circonstances actuelles. Je pense qu’il faut encourager les étudiants à  se tourner vers leurs établissements pour demander de l’aide. Il ne faut surtout pas rester avec un problème d’ordre financier ou d’ordre psychologique. Je pense qu’il faut vraiment pousser la porte de son établissement, envoyer un e-mail ou contacter par téléphone le service social. Surtout si cette aide permet d’éviter que les étudiants interrompent leur année. Peu importe la difficulté, de l’aide existe. Par exemple: un problème pour payer le loyer d’un kot, pour manger, pour rembourser une consultation psychologique, pour payer une connexion Wi-Fi, etc…

Quelles leçons tirez-vous de cette presque première année de digitalisation massive des cours en supérieur?

Y a-t-il des bonnes pratiques à garder?

Oui, nous avons d’ailleurs demandé une étude sur ce sujet  à l’ULB pour pouvoir étudier toutes les bonnes pratiques. Celle-ci est attendue pour le mois de juin ou de juillet. C’est évident que ce n’est pas chouette ce qui nous arrive mais je suis sûr qu’il y a des leçons à tirer notamment de ce basculement brutal vers l’enseignement à distance, qui s’est rapidement mis en place. Certes, il y a eu beaucoup d’inquiétudes parce que lors des examens à distance, des bugs sont apparus, comme ce fut le cas l’année dernière. Cette année aussi d’ailleurs, il y a eu quelques bugs les premiers jours d’examens parce que les systèmes informatiques n’étaient pas préparés à être sollicités par autant de personnes. Le même jour, nous avons tiré les leçons de ces problèmes notamment en organisant des tests à blanc, en mettant en place des classes inversées. De plus, il y a eu beaucoup de professeurs qui n’avaient jamais utilisé le principe de la visioconférence avant la pandémie

Quelles sont les améliorations à apporter?

Il doit aussi y avoir une évaluation par les établissements pour voir ce qui a fonctionné ou non. Pour le moment, nous ne sommes pas encore dans  la phase de réflexion sur le sujet car il est encore trop tôt. Notre principal combat pour le moment, c’est de vous diplômer de la meilleure manière possible et surtout un maximum d’étudiants.

Comment avez-vous perçu les appels à l’aide des étudiants ?

Comme des crèves cœurs…  C’est vraiment très difficile, je suis ministre de l’enseignement supérieur depuis septembre 2019 et nous avons eu de septembre à mars pour essayer de déployer davantage l’enseignement supérieur.  On a rêvé de mettre en œuvre des réformes et puis en mars, on nous dit qu’il faut fermer tout pour des impératifs sanitaires. Oui, c’est un crève-cœur, quelque chose de pas naturel, de contre nature. Devoir empêcher les activités d’apprentissage ou les limiter et puis trouver une solution pour qu’elles aient lieu quand même malgré tout, c’est une situation inédite. Je pense que mes collègues sont d’accord avec moi. Je suis convaincue qu’aucun ministre de l’Enseignement  ne rêve de fermer une école.

Je lis tous les jours dans la presse que la jeunesse est sacrifiée. Si, en effet, il faut donner plus d’oxygène à cette jeunesse, peut-être faut-il que les adultes restreignent leurs activités. Je pense aussi qu’il faut qu’on respecte mieux les règles sur le télétravail. Je vois les étudiants qui ne peuvent toujours pas reprendre le chemin des auditoires. De plus, je pense que cette logique sanitaire commence à atteindre ses limites et qu’il faut maintenant entrer dans une logique de bien-être psychologique.

Alice Leeuwerck, une bourgmestre au coeur de l’action!

Le point de vue d’une mandataire publique au coeur de l’action pour lutter, au niveau local, contre le coronavirus, nous le recevons d’Alice Leeuwerck. Elle est bourgmestre Jeune MR de Comines-Warneton depuis 2018. 

Cindy Claeys, notre journaliste Piccolo, l’a rencontré pour faire le point sur la gestion de cette crise.

Quelles mesures as-tu prises à Comines-Warneton pour lutter contre la crise sanitaire?

La commune de Comines-Warneton a connu un grand élan de solidarité durant la crise, que ce soit pour la confection de masques ou la livraison de courses à domicile. 

Mon objectif principal au début de la pandémie était de toucher tout le monde avec une communication précise, que ce soit les jeunes via Internet mais aussi les personnes plus âgées et isolées sans télévision et sans Internet. Une grande partie de cette communication en ligne est passée par les réseaux sociaux (compte Instagram de la ville, etc.). Nous avons également créé plusieurs supports comme des bandes dessinées ou des communiqués que nous diffusions régulièrement. Nous faisions aussi circuler les informations issues des autres niveaux de pouvoir pour que nos citoyens et citoyennes soient au courant de tout. Dans ce travail de communication, nous avons aussi édité avec l’aide de l’asbl “Comines Contact Culture” des petits journaux d’informations avec des lettres et des jeux. 

A la mi-mars, nous avons aussi lancé l’initiative “Masque citoyen”. Il s’agissait d’un réseau de bénévoles qui confectionnaient des masques. Les autorités communales fournissaient les matériaux nécessaires ainsi qu’un mode d’emploi à destination des habitants pour expliquer comment porter ces masques. C’était la commune qui s’occupait également de les distribuer. En tout, c’est plus de 14.000 masques qui ont été confectionnés pour plus ou moins 18.500 habitants. Cette initiative bénévole nous a permis de réagir rapidement et d’éviter de perdre du temps en passant par les procédures classiques de marché public et gérer les ruptures de stock. 

Nous avons également mis en place une ligne téléphonique pour appeler régulièrement les aînés pour prendre de leurs nouvelles et leur proposer de l’aide. 

L’école des devoirs s’est aussi impliquée notamment en livrant à domicile des exercices pour les enfants qui en avaient besoin et en faisant une remédiation via Facebook pour les jeunes. De plus, une fois par semaine, tous les jeudis, je participais à une émission live d’une radio locale pour répondre aux questions de nos citoyens et citoyennes.

Quelle collaboration as-tu développée avec les villes voisines belges et françaises?

En période de crise, c’est la solidarité qui prime. Avec la marge de manœuvre que nous avons en tant que bourgmestre pour agir sur le local, j’ai contacté les autorités voisines belges et françaises pour savoir comment elles s’organisaient. 

Vu que Comines-Warneton fait partie du bassin de la Wallonie picarde, nous avions créé au début de la pandémie un groupe Whatsapp réunissant les bourgmestres de cette région, toutes tendances politiques confondues. Cela nous a permis de pouvoir échanger sur une série de problèmes que nous rencontrions dans chacune de nos communes respectives. Je pense notamment à la distribution des masques, et à la diffusion de l’information. 

A l’initiative du ministre Jean-Luc Crucke et avec les bourgmestres des communes avoisinantes de Comines-Warneton, nous avions lancé une collaboration avec les responsables syndicaux pour préparer un retour sécurisé au travail lors du déconfinement.

Que penses-tu des mesures prises par le gouvernement fédéral?

Les décisions prises au début de la crise avaient un aspect plus scientifique que politique. Ces mesures ont été choisies en concertation avec un comité d’experts en épidémiologie, de médecine, de psychologie, etc. De ce fait, je pense qu’il était important de les respecter même si certaines mesures pouvaient nous surprendre, notamment celle qui conseillait le port du masque lors de la reprise des cours pour les élèves de maternel et de primaire.

Que penses-tu de la gestion de la crise sanitaire et de la complexité du système institutionnel belge, autant au niveau de la communication du gouvernement fédéral que des autres partis politiques? 

Pendant cette crise, il y a eu plusieurs étapes. Au début, il y avait une communication bien concertée et contrôlée. En tant que bourgmestre, je savais quand notre Première Ministre allait parler et je savais rapidement les décisions qui étaient prises. Le problème fut la latence entre l’annonce des mesures et leurs traductions en arrêtés ministériels. Il a fallu parfois attendre une semaine entre les déclarations de la Première Ministre et la réception de l’arrêté ministériel. C’était compliqué à gérer car sur le terrain, nous savions qu’il fallait rapidement prendre des mesures mais nous n’avions pas encore de bases légales et juridiques pour le faire. 

Il y a eu aussi des communications chaotiques du PS et de la N-VA où nous nous demandions si l’objectif était de gérer la crise sanitaire ou de faire tomber le gouvernement de Sophie Wilmès. 

Une autre difficulté en tant que bourgmestre, apparue lors de la transition confinement/déconfinement, était le manque de clarté dans la communication de certains ministres régionaux et communautaires ainsi que certaines institutions. Des mesures ont fuité à plusieurs reprises dans la presse ou lors d’interviews de mandataires en dehors des Conseils nationaux de sécurité. C’est comme s’il fallait constamment avoir l’oreille branchée sur les médias alors que nous étions déjà occupés à gérer la situation sur le terrain.

Quels sont les impacts de la crise sur ton travail et ta vie privée? Quelles leçons en tires-tu? 

Quand la crise a débuté, la liste des dossiers prioritaires à traiter a complètement changé. Gérer cette pandémie devenait la priorité absolue. De ce fait, j’ai commencé à lire et à penser au coronavirus à longueur de journée. Même si le Collège continuait de se rassembler toutes les semaines, tout tournait autour du Covid-19. Pendant près de 2 mois, il n’y avait que ce virus qui était dans mon agenda. Je devais prendre plusieurs grandes décisions tout au long de cette crise comme adopter une bonne communication, s’assurer de la confection et la distribution de masques. 

Cette crise a également modifié l’agenda local pendant plusieurs mois car tous les évènements publics, repas associatifs, et mariages à célébrer étaient annulés. 

Le mot de la fin

Je résume cette crise en un mot: la solidarité. Nous avons pu collaborer avec plusieurs niveaux de pouvoir, avec plusieurs mandataires publics et bourgmestres des communes alentours, et, au sein de la population, avec beaucoup de bénévoles qui se sont réunis pour réaliser près de 14.000 masques. C’est aussi la solidarité qui nous permettra de sortir de cette crise.

Rencontre ton mandataire… avec Benoit Piedboeuf.

 

Une interview particulière, pour un personnage particulier.

Propos recueillis par Maickel KRAUS

Benoit Piedboeuf

Député fédéral
Bourgmestre de Tintigny
Président du MR Luxembourg

L'interview

Une petite présentation ? Dans quel coin de la Belgique vivez-vous ?

Je suis Benoît Piedboeuf, j'occupe les fonctions de Député fédéral et de Bourgmestre dans la commune de Tintigny en Province du Luxembourg. En ce qui concerne mon âge, on ne demande jamais à une jolie femme de donner son âge... Je suis jeune. Belge, d'origine liégeoise, je vis maintenant en Gaume. C'est pour moi un magnifique endroit pour vivre et surtout pour être confiné. La Gaume, j'en parle sans chauvinisme.

Depuis combien de temps êtes-vous engagé en politique ?

Je suis engagé en politique depuis 1989, d’abord comme 1er échevin. Je n'ai pas arrêté depuis ! Au niveau communal, nous sommes en majorité absolue depuis longtemps.

Qu’est-ce qui vous a motivé à vous engager en politique ?

C'est un ami qui me l'a demandé. J'étais jeune, fraîchement diplômé l'université et actif dans plein de choses: au foot, dans des clubs de jeunes, etc. A cette époque, même si je m'y intéressais quelque peu, je n'avais jamais pensé faire de la politique un jour. J'étais libéral, sans être affilié. Mon ami m'avait alors demandé avec beaucoup d'insistance de me présenter aux élections communales. J’ai fini par dire « oui » et finalement, je n'ai jamais pu arrêter. Ce qui m'a motivé pour m’engager ? Je suis un créatif positif. J'essaye de faire des beaux projets. Je n'aime pas me mêler des affaires des autres, mais j'aime bien de poursuivre l'intérêt général et d'essayer d’améliorer le « vivre tous ensemble ».

La politique engendre pas mal de stress ? Quel moyen avez-vous pour vous détendre en fin de journée ?

En effet, la politique procure du stress, mais j'ai plein d'autres expériences pour m’aider. J'ai été banquier et conseiller fiscal et ces activités professionnelles compensent le stress des activités politiques. J'ai toujours été un « culturel », je m'intéresse à plein de choses : théâtres, opéras, concerts, lectures, et tout cela me donne une compensation. Et puis, je ne suis pas très stressé et j'aime bien ce que je fais, je ne souffre pas du stress. Quand il y a des périodes plus difficiles, elles sont souvent dues à d'autres personnes. Moi, je suis assez concentré et solitaire.

Y a-t-il une personnalité (politique ou non) qui vous inspire dans votre travail ?

J’ai beaucoup d'amis en politique que j'aime beaucoup. Je pense que mon inspiration, elle vient plutôt de tout ce que j'ai lu, vécu, partagé auparavant et qui ont construit ma personnalité. Il y a des réflexions, il y a des chanteurs, des gens comme Brassins, Simenon ou autre. C’est une philosophie de vie que j’ai fait grandir depuis mon adolescence. Ce qui a fait ma personnalité et ma façon de penser, je la mets en place dans à ma vie en général et à ma vie politique. Je suis avant tout un homme libre et tout cela a permis de faire ma personnalité. C'est toute mon histoire qui m'inspire. Et j'ai plein d'amis, évidemment, qui me donnent de bons conseils aussi.

Comment arrivez-vous à combiner vie politique et vie privée ?

Je vis et j'essaye d'être attentif aux autres. Tant dans ma vie politique que dans ma vie privée. Je suis UN et il est indivisible donc que je suis à 100% dans ce que je fais. J’essaye de faire attention à tout ce que je fais, et surtout de faire attention aux autres.

Quel est votre dossier « coup de cœur » en politique ? • Pourquoi cette thématique est-elle si importante dans votre commune ?

Il y en a beaucoup, mais le dernier en date, c'est celui de « l'habitat léger ». J'ai développé depuis 2017 ce projet dans ma commune en raison des logements trop chers. J'ai estimé qu'il fallait trouver des pistes pour permettre à des jeunes de se loger et d'économiser de l'argent ou pour des femmes seules, de se loger avec des enfants. J'arrive enfin à la concrétisation pour 2020. Cela est le résultat de beaucoup de travail, beaucoup de consultations.

Quelles sont les mesures que vous avez mises en place pour concrétiser ce projet ?

J'ai eu tous les accords avant même que la loi ne change. Donc, c'est un dossier emblématique de mon travail et je suis très heureux de l'avoir mené à bien.

Avez-vous participé aux « Jeunes MR » à l’époque ?

Je n'ai jamais été « Jeune MR », mais j'étais jeune et libéral certainement, mais je n'étais pas membre d'une structure. J'aurais pu ! Les Jeunes MR n'existaient pas vraiment dans la province de Luxembourg à l’époque. On m'a demandé d'être trésorier de la locale PRL au début, et bien entendu, j'ai accepté. Je suis très heureux de voir les Jeunes MR aujourd'hui. Tous ceux qui sont dans mon entourage, qui font un super boulot, qui ont une belle dynamique ainsi qu'une belle intelligence. Peut-être qu’ils seront un jour à notre place.

Vu la situation de pandémie actuelle, comment arrivez-vous à adapter votre emploi du temps ? Comment continuez-vous vos activités politiques ?

Par rapport au confinement, je n'ai pas vraiment de difficultés parce qu’avec tous les moyens informatiques, j’arrive à continuer à vivre socialement. Je vois toujours les personnes que j'aime. J'arrive à supporter le manque. Le week-end, quand je suis en Gaume, dans ma commune, je fais mon petit tour à vélo et ça, ça me détend. Je suis assez calme et je sais m'occuper. Je suis un solitaire de base, je n'ai pas de problème à être confiné parce que ce n’est pas le cas dans mon esprit.

Comment pouvons-nous suivre vos actualités ?

Sur les réseaux sociaux, via Facebook, Instagram, Twitter, LinkedIn, Messenger etc… Je réponds à tout moi-même, ce n’est pas toujours facile, mais je préfère être précis dans les réponses. Je le fais pour être complet et ne pas éterniser les échanges.