L’euro a 20 ans ?

L’euro ne date pas d’hier. Il est le fruit de décennies de préparation. En effet, la route vers la monnaie unique est encore longue. En voici quelques dates-clés

1970

Le rapport Weber (en référence au Premier Ministre Luxembourgeois de l'époque) envisage une certaine union monétaire.

1972

Les pays membres de la CEE (Communauté économique européenne, fondée en 1957 par le traité de Rome) introduisent (par le président Pompidou) le « serpent monétaire ». Ce dispositif limitant la fluctuation des monnaies des pays membres tient la route jusqu’en 1979.

1986

La communauté européenne adopte le projet de marché unique avec l' Acte Unique Européen (Single European Act).

1989

Le président de la Commission européenne, Jacques Delors, propose un plan (Rapport Delors) en trois phases pour arriver à la création d'une monnaie unique mais aussi d'une banque centrale européenne.

1992

Traité de Maastricht. Ce traité transforme la Communauté européenne en une Union Économique et Monétaire complète. Pour y participer, les pays candidats doivent respecter une série de critères

1998

La Banque Centrale Européenne succède à l’Institut monétaire européen.

1999

Les États de la zone euro mettent en œuvre une politique monétaire unique. L'euro est introduit comme monnaie légale, mais n’existe encore que sous forme scripturale.

2002

Le 1er janvier apparaissent les pièces et billets en euro dans 12 pays de l’UE.

...

Aujourd’hui, l’euro est la monnaie de 340 millions d’Européens, dans 19 pays constituant la zone euro.

Crise énergétique à Bruxelles ?

La société Octa+ dit adieu au marché bruxellois de l’énergie. Fondée en 1881, l’entreprise fournit de l’électricité, du gaz naturel, du fioul et du mazout à plus de 100 000 clients. Cependant, dès le 1er janvier 2022, la société perdra 17 000 clients.

En effet, les réglementations de la Région Bruxelles-Capitale, différentes des autres régions, sont plus nombreuses et plus contraignantes. Le fournisseur Octa+ a donc informé le gestionnaire de réseau bruxellois Sibelga qu’il renonçait à sa licence et qu’il ne fournirait plus de gaz et d’électricité à ses 17 000 clients et ce, dès 2022. Bruxelles est, de facto, devenue un duopole entre Enegie Electrabel – société anonyme fondée en 1905 – et Lampiris – fournisseur et producteur d’énergie depuis 2003.

 

Notons toutefois que d’autres fournisseurs plus « spécifiques » sont actifs au niveau bruxellois comme la coopérative Aeco, fondée en 2016 (dont il faut devenir coopérant) ; Brusol (initiative de l’entreprise EnergyVision et uniquement pour les propriétaires de panneaux solaires) et Luminus (exempt de contrat en ligne. Les contrats sont néanmoins possibles par téléphone ou en vous rendant au magasin MediaMarkt).

 

Ce n’est pas la première fois que ce genre de situation se produit et qu’un fournisseur se plaint de la situation complexe à Bruxelles. Quel est le souci ? À Bruxelles, un fournisseur ne peut pas résilier un contrat en cas de défaut de paiement d’un client. Si durant son contrat (d’une durée minimum de trois ans) le client ne paie pas, le fournisseur se doit de continuer à l’approvisionner. « Vous pouvez évidemment vous adresser à un juge de paix, mais la procédure prend souvent un an et les dettes s’accumulent » déclare Vincent Declerck, directeur marketing d’Octa+. 


La page bruxelloise se tourne donc pour Octa+ qui restera toutefois actif en Flandre et en Wallonie.

 



Sources :

 

Octa+ arrête de founir ses 17.000 clients bruxellois, L’Écho, mercredi 29 décembre 2021, p.1.

 

https://brusol.be/qui-sommes-nous/

 

https://www.aeco.be/fr/particuliers/a-propos-d-aeco/cooperations-cooperatives/

 

https://www.maes-oil.be/fr/blog/non-classifiee/maes-reprend-156-stations-service-docta-2/ (Image)



Uber: échec du gouvernement bruxellois?

Le mercredi 24 novembre 2021, la Cour d’appel de Bruxelles rendait un arrêt ordonnant que l’injonction prise contre UberPop, en 2015, s’applique aux conducteurs LVC (Location de Voiture avec Chauffeur). La conséquence est simple, 2000 conducteurs pouvaient perdre leurs revenus. Cette décision est un scandale pour la mobilité à Bruxelles et pour les usagers qui utilisent ces moyens de transport. La nouvelle était un véritable choc pour les conducteurs LVC et leurs utilisateurs. L’incertitude pèse sur de nombreuses familles. Les passagers, qui voyaient ces transports comme quelque chose de sûr, sont dans le doute.

 

Mais comment expliquer une telle situation ?

 

Le collectif « Taxi-vert » a saisi la justice pour bannir UberPop et UberX. Cette action est soutenue par la Fédération Belge des Taxis, qui trouve que les chauffeurs Uber auraient dû travailler sous licence de Taxi. La fédération a mis énormément de pression sur ce dossier. En effet, l’arrivée de Uber a perturbé le marché sur de nombreux points. L’entreprise ne respecte pas totalement la réglementation, comme les licences de Taxi qui ne sont pas appliquées par le service privé. Malgré tout, la décision prise contre les LVC se base sur une réglementation obsolète. Celle-ci devait être réformée par le gouvernement bruxellois au cours des sept dernières années. Selon l’opposition, le gouvernement bruxellois de Rudi Vervoort, et surtout le PS, sont responsables de cette situation. Le cdH et le MR ont dénoncé le manque d’investissements du gouvernement dans ce secteur et veulent les mêmes règles pour tous.

 

 

Mais la bataille n’est pas perdue et l’action de Défi, Groen, One.brussels et Open VLD, qui ont déposé une proposition d’ordonnance, ont permis une reprise d’Uber au sein de la capitale. Il ne faut pas oublier le MR qui a soutenu cette proposition et qui demandait une réforme de cette réglementation qui n’était plus à jour.

 

Malheureusement, la Fédération des Taxis va demander une action en justice contre le retour d’Uber. Elle trouve le retour du service injuste et s’y oppose fermement. De plus, la proposition d’ordonnance, dite « sparadrap » ne rassure pas tout le monde, surtout du côté des taxis. Le chemin vers un transport rémunéré de personnes plus juste est encore long, mais c’est en agissant de manière concrète, et dans l’intérêt de chaque travailleur, que le gouvernement bruxellois pourra apaiser les tensions et offrir un service de qualité, aussi bien pour les usagers, que pour les chauffeurs.

« Congo-Hold-Up » : un détournement massif

Par Frédéric Steenhout, journaliste

L’annonce tombe comme un véritable coup de massue. L’ex-président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila, est accusé d’avoir détourné 138 millions de dollars.

Joseph Kabila, ancien président de la République démocratique du Congo, est accusé, lui et ses proches, d’avoir détourné plusieurs centaines de millions de dollars en utilisant des entreprises personnelles. En effet, une enquête réalisée par plusieurs associations journalistiques et cinq ONG luttant contre la corruption a démontré, en se basant sur l’analyse de plusieurs millions de documents, un détournement massif de la part de l’ex-dirigeant de 2013 jusqu’à 2018.

L’enquête, nommée « Congo-Hold-Up », a pu retracer le circuit du détournement et ses bénéficiaires. C’est un scandale pour plusieurs institutions et entreprises publiques. La Banque centrale, l’entreprise minière nationale « Gécamine » ainsi que le Fond national d’entretien routier ont été victimes de cette malversation. Ces dernières, ont été victimes d’une taxe appliquée par Joseph Kabila. D’un côté, la société minière nationale « Gécamine », créée en 1967, représente à elle seule, l’une des parts les plus importantes pour les revenus congolais. Ses activités sont concentrées sur l’exploitation minière dans le Katanga et participent activement à la vie sociale du pays. En effet, l’entreprise possède des infrastructures médicales et scolaires, des activités agricoles et elle investit dans le sport. Celle société représente une importance capitale pour la vie de nombreux congolais. De l’autre côté, le Fond national d’entretien routier, qui génère plusieurs centaines de millions en taxant le carburant, permet de réhabiliter le réseau routier du pays. L’économie locale dépend de ce fond. Ce dernier génère, pendant que les chantiers opèrent, de l’emploi massif.

Malheureusement, c’est le peuple congolais qui en souffre puisque les recettes de l’État devraient servir au développement du pays et non à l’enrichissement de la classe politique. La République démocratique du Congo possède l’une des populations les plus pauvres du monde et l’instabilité règne dans l’Est du pays, où la guerre continue depuis des années. Selon les estimations de la Banque mondiale, 73% de la population, soit 60 millions de personnes, vivent sous le seuil de pauvreté et le gouvernement doit faire face à des problèmes budgétaires. Il va sans dire que cet argent aurait pu aider grandement le pays. En effet, la modernisation et la création de nouvelles infrastructures, l’amélioration des axes de communication ou encore l’investissement dans l’enseignement en sont des exemples pourtant pressants.

À la suite de cette affaire, notre Premier ministre, Alexander de Croo, a rappelé la position de la Belgique dans la lutte contre la corruption. À ce stade, il n’est possible que d’espérer que les résultats mis en avant par l’enquête puissent aider le nouveau gouvernement dirigé par Félix Tshisekedi dans la lutte anti-corruption qui touche profondément l’ensemble du pays. Ce dernier a promis de lutter contre ce problème, mais pour l’instant, rappelons que chaque année, ce sont 15 à 20 milliards de dollars perdus. La République démocratique du Congo est un pays en voie de développement avec un potentiel économique conséquent dans l’attente de s’épanouir, mais pourtant, cette perte d’argent représente un frein significatif pour sa croissance.

Actuellement, l’ex-président Joseph Kabila réfute cette enquête et appelle le peuple congolais à ne pas croire des affirmations qu’il qualifie comme étant fausses et à cette tentative de décrédibilisation. Une information judiciaire a été lancée à son encontre.

L’épargne Belge explose !

Par Vincent Decoux, délégué JeunesMR à l’emploi, l’économie, la fiscalité et l’entreprenariat

Les Belges ont épargné 15 milliards supplémentaires par rapport à 2019.

On connait l’habitude du Belge à épargner et l’année 2020 n’a pas fait exception à la règle. Selon la Banque Nationale de Belgique, le montant d’épargne des belges s’élevait à 300 milliards d’euros. Le responsable de cette tendance : la Covid19…

En effet, bons nombres d’activités ont dû être restreintes voire annulées pour tout un chacun. Citons par exemple, la fermeture de l’horeca, l’annulation de voyages à l’étranger, et la mise en arrêt des endroits culturels. Ne pouvant plus profiter de ces différents plaisirs, le Belge a épargné plus. En 2021, on constate plusieurs tendances émergeantes. 

La première tendance concerne l’augmentation des ventes en ligne suite à la crise de la Covid19. En effet, certains en ont profité et ont également investi plus d’argent dans le confort de leur maison. Beaucoup se sont rendu compte à quel point c’était important surtout en période de télétravail et de confinement.

La seconde tendance est la généralisation du télétravail pour la majorité des travailleurs. Cela permet d’une part, aux entreprises de continuer à travailler en essayant de mettre le moins possible de personnes au chômage temporaire et d’autre part, d’éviter la recrudescence du virus et donc la fermeture de certains secteurs tels que nous les avons connus (HORECA, secteur culturel, monde de la nuit…).

Ensuite, il y a eu la mise en place du chômage temporaire pour la fermeture de certains secteurs. Cette mesure a eu pour but d’accompagner les travailleurs et dirigeants d’entreprises afin de traverser la crise et de garantir du pouvoir d’achat. Les sociétés ont reçu des indemnités Covid et des primes Covid qui varient selon les secteurs et le nombre de travailleurs. L’objectif était de soutenir les entreprises qui ont dû fermer temporairement à la suite de la crise de la Covid19 afin d’éviter bon nombres de faillites qui auraient été une catastrophe sur le plan économique (crédits non remboursés, pertes d’emplois, accroissement du chômage, augmentation de la précarité…).

Enfin, n’oublions pas que nous vivons actuellement une période d’inflation importante . Tous les prix augmentent que ça soit pour se nourrir, pour se chauffer ou se déplacer. La plus forte hausse est celle du carburant et de l’énergie qui engendrera également des impacts sur les prix dans le prêt à porter. Les prix dans le secteur du bâtiment ont également bien augmenté en 2021 en raison de la pénurie d’approvisionnement de matières premières et de coût de transport plus conséquents. Il faut également s’attendre à une possible augmentation de la prime d’assurance incendie en vertu des nombreuses inondations qu’on a connues cette année.

Un élément qui ne change pas, c’est l’argent laissé sur un compte bancaire, sans intérêt, par les ménages qui arrivent à épargner. Le Belge a, en effet, tendance à laisser son argent “dormir” sur son compte et ce soit par sécurité pour faire face à des dépenses futures soit par peur d’investir soit par manque de connaissances et de conseils dans la finance et la fiscalité. Cet argent peut être utilisé pour soutenir le développement de nos sociétés belges et favoriser la croissance de celles-ci. La croissance des sociétés est une arme efficace pour faire face à une crise car cela stimule le marché de l’emploi et peut également avoir un effet positif sur la compétitivité des entreprises et ce notamment grâce à des investissements dans l’innovation. A titre d’exemple, le Belge peut investir et soutenir des start-up belges et bénéficier d’une réduction fiscale. C’est le principe du tax shelter start-up permettant de bénéficier d’une réduction d’impôt pouvant aller jusqu’à 30 %. Vous devez, certes, respecter des règles précises pour pouvoir profiter d’une telle réduction d’impôt mais le jeu en vaut la chandelle. Si vous êtes intéressés par le sujet, vous trouverez plus d’information sur le site du ministère des finances où tout y est très bien expliqué : https://eservices.minfin.fgov.be/myminfin-web/pages/fisconet/document/d28beac8-7b60-4a2d-9fed-bb026e269306

Si la lutte du réchauffement climatique est une de vos priorités, il vous est par exemple possible de placer de l’argent dans des fonds spécialisés qui investissent dans le développement durable, l’économie circulaire (éviter la production de déchets et reconditionner un maximum d’éléments afin de pouvoir les réutiliser) ou encore dans des solutions environnementales innovantes. Dans tous les cas, il vaut mieux être conseillé et suivi par des professionnels. Mais voici 2 exemples qui ont un effet win-win à savoir que votre argent est injecté dans l’économie pour soutenir des causes qui vous importe et il vous rapporte plus que de le laisser simplement sur votre compte épargne.

La deuxième grande modification : la règle d’octroi de crédits hypothécaires.

 

Le marché bancaire a subi de nombreuses régulations depuis la crise de 2008. Pour rappel, les banques ont été sauvées par l’État belge afin d’éviter des faillites et l’effondrement du système (plus d’emprunts pour les sociétés et donc de développement). En contrepartie, ces dernières sont beaucoup plus contrôlées par la BCE (Banque Centrale Européenne). Il a notamment été décidé de faire attention à la partie consacrée de crédits hypothécaires dans le portefeuille global des banques afin de toujours assurer une quantité minimale de fonds propres en cas de non remboursement de crédits. Un autre aspect concernait la quotité empruntée limitée à 90 % du montant. En théorie, les banques ne pouvaient plus prêter 100 % de la somme demandée mais dans la pratique, certaines banques le faisaient toujours. Le but de cette décision (quotité limitée) était de réduire l’aspect risque pour les banques et le marché immobilier.

À partir 2022, une nouvelle règle risque de voir le jour et d’être imposée au secteur bancaire. Cette nouvelle règle prévoit que les banques devront faire réaliser une expertise du bien acheté (appartement, maison). Cette expertise sera en principe réalisée par des architectes. Les banques ne pourront prêter que le montant de l’expertise, la différence entre l’expertise et le prix d’achat devra faire l’objet d’un apport personnel par les acheteurs en plus de devoir s’acquitter des frais de notaires et droits d’enregistrement. Le but est que la banque prête pour la valeur du bien car, par le passé (en 2008 et avant), on s’est retrouvé à devoir vendre des actifs qui avaient fortement perdu de la valeur et il était difficile de rembourser les prêts octroyés même avec la vente du bâtiment faisant l’objet d’un crédit hypothécaire. Cela risque d’avoir beaucoup de répercussions dans le domaine du logement. En effet, avec une telle mesure, en cas de grosse différence entre l’expertise et le prix d’achat demandé par la partie venderesse, le montant de l’effort propre devra être plus conséquent pour les ménages qui désirent acheter. Ce qui va réduire la possibilité de devenir propriétaire pour bons nombres de personnes.

 

Ajoutez à cet aspect, le fait que si vous êtes locataire à l’heure actuelle, il est compliqué de mettre de l’argent de côté et donc d’avoir des fonds propres en suffisance pour espérer avoir un crédit bancaire. C’est donc un cercle vicieux. Il faut pourtant se loger. Si cette nouvelle règle est appliquée, les jeunes auront d’autant plus de mal à devenir propriétaire à moins d’une grande aide des parents. On peut certes bénéficier d’un abattement sur la première tranche de 20.000 € des droits d’enregistrements en cas de première acquisition en Wallonie. A Bruxelles, il ne faut pas s’acquitter de 12,50 % de droits d’enregistrements sur les premiers 175.000 € en cas de première acquisition immobilière et en région flamande,  il ne faut pas payer de droits d’enregistrements sur les premiers 80.000 €. Cette politique d’abattement de droits d’enregistrement est une très bonne mesure mais qui sera insuffisante à l’avenir si on veut que nos jeunes puissent devenir propriétaire. Sans une aide importante de la part des parents, ça sera vraiment très compliqué d’acquérir une maison ou un appartement avec cette nouvelle règle. On doit certes tirer les leçons du passé afin d’éviter de reproduire les mêmes erreurs mais il faut également trouver des solutions innovantes pour que le domaine du logement soit faiblement impacté. Rappelons que se loger est un besoin vital.

Like: Report de paiement du crédit hypothécaire

Durant cette période difficile de confinement, beaucoup de salariés se retrouvent au chômage temporaire et beaucoup d’indépendants se voient contraints de diminuer ou d’arrêter leurs activités.

Malgré une aide de l’Etat envers les indépendants et l’octroi d’allocations de chômage aux salariés, beaucoup voient leurs revenus diminuer et cela a un impact important sur le budget des Belges.

C’est pourquoi le Ministre des finances, Alexander De Croo (OpenVld), en accord avec la Banque Nationale Belge et Febelfin (Fédération Belge du Secteur Financier) a décidé de permettre aux Belges de suspendre temporairement le remboursement de leurs crédits hypothécaires pendant une période maximale de 6 mois.

L’une des conditions est que le total des actifs mobiliers sur le compte à vue et le compte épargne soit inférieure à 25 000 euros. Pour les personnes ayant des revenus nets inférieurs ou égaux à 1700 euros, aucun intérêt supplémentaire ne sera calculé.

Pour tous les autres emprunteurs, les intérêts seront reportés. C’est une bonne mesure qui permettra d’alléger le budget d’une partie des Belges, car cette mesure ne concerne que les Belges propriétaires de leur habitation et non les locataires.

Par Melis Oz, journaliste Piccolo