Focus sur la section Jeunes MR du Péruwelzis

Alors que le Covid-19 paralyse presque tout le pays, nous avons interviewé via Skype (distanciation sociale oblige) la section locale du Péruwelzis (dans le Hainaut) afin de mieux connaître les membres de leur bureau, leurs activités et comment ils s’organisent en ces temps de pandémie. Petit tour chez les inventeurs de la désormais célèbre « Blue night ».

Par Virgile Jottrand, journaliste Piccolo

Retrouvez les jeunes MR du Peruwelzis sur :

Pouvez-vous présenter le bureau des Jeunes MR du Péruwelzis ?

Le bureau est composé de 5 membres (voir présentation ci-dessous).
Nous sommes une chouette équipe, nous avons entre 24 et 33 ans (on se fait déjà vieux).
À côté du Bureau, on réunit l’ensemble des membres tous les 2 à 3 mois.

Fabrice Cornet est notre Vice-président, il est aussi Échevin en charge de la culture, du logement, du tourisme, du développement rural ainsi que du patrimoine, à Péruwelz.

Le poste de Secrétaire politique est occupé par Laurent Cauchies. Il est éducateur spécialisé et siège au Conseil communal.

Lionel Lefebvre est notre trésorier. Il travaille dans l’aide à la jeunesse et fait également partie du Conseil communal.

Le secrétaire administratif est Nathan Delahouzée.

Et c’est moi, Ophélie Deblocq, qui préside ce Bureau. À côté de ça, je poursuis un Master en administration publique à l’UCL Mons et je travaille au sein d’une caisse d’assurance publique.

La section a commencé à se dessiner en 2012 (année d’élections communales). Michel Bouchain, qui était alors Président du MR local, et Georges Hocq, ancien Président des JRL (Jeunes réformateurs libéraux, NDLR) ont donné l’impulsion. Officiellement, ce sont Laurent Cauchies et Lionel Lefebvre (amis d’enfance et colistiers) qui ont lancé la section le 6 novembre 2013. De mon côté, j’ai été élue au poste de Présidente en janvier 2019.

La section a véritablement trouvé une dynamique par les événements qu’elle a créés. Le premier évènement était la Blue night ainsi qu’un cinéclub qui a rencontré un certain succès. Par la suite, nous avons organisé des conférences dans le but de faire connaître les mandataires locaux à la population. On souhaitait réellement briser cette distance qui pouvait exister entre la population et leurs élus communaux.

Cependant, l’événement phare de notre section est l’Aqua Week-end. Nous voulions lier la jeunesse libérale à une activité physique avec un week-end basé sur l’eau. Et c’est, sans nul doute, notre meilleure réussite.

Au niveau politique, lors des dernières élections communales, nous avons envoyé 8 jeunes sur la liste communale qui comptait 25 colistiers en 2018. Sur les 8 candidats, 6 ont été élus.

La campagne électorale de 2018 et l’affichage que nous avons réalisé y ont contribués.

De manière générale, au terme de tous les évènements que nous organisons, nous reversons la plus grande partie des bénéfices à des associations caritatives, comme la S.P.A. C’est primordial pour nous de contribuer financièrement à ces associations par nos dons.

Nous avons également participé au BeWaPP, pour ramasser les déchets dans notre commune avec nos membres et adhérents.

Nous organisons aussi une conférence politique par an et les sujets sont variés. Nous avons notamment invité Gilles Agosti pour une conférence sur les premiers secours. Nous avons également mis sur pied une conférence sur le fonctionnement du CPAS.

Les relations sont excellentes ! Au fil du temps, nous avons su créer une réelle complémentarité entre la section et la jeunesse politique libérale.

La ville de Péruwelz rachète des bâtiments dans le centre-ville afin de créer du logement et d’inciter des habitants à venir s’y installer. Nous voulons réintroduire du dynamisme dans notre centre-ville.

Autre sujet : la réaffectation de la gare. Le terme des travaux est prévu pour 2024 et le but est que chaque navetteur puisse prendre le train dans des conditions optimales.

Actuellement nous n’avons pas encore fait de visioconférence « après-Corona ». Mais on a un groupe WhatsApp « Bureau » où la question a déjà été soulevée à deux reprises. Notamment pour prévoir l’agenda de cette année, si on maintient certains événements ou non.

Pour le moment, la priorité pour cet “après-Corona” sera d’organiser un événement entre les membres pour se retrouver, resserrer les liens, prendre des nouvelles et ensuite repartir sur des réunions entre tous les membres.

Pour le Congrès Jeunes MR, nous avons pour projet d’amender la proposition qui tendait à augmenter le plafond d’exonération des revenus des pompiers volontaires belges. L’idée vient d’un de nos membres, Terence Ballant. Pour lui, il est important que l’exonération fiscale supplémentaire confirme uniquement les interventions de type « non-planifiées » car c’est la seule solution qui pourrait être efficace pour renforcer le cadre de pompiers volontaires du pays. Il faudrait dissocier aux yeux de cet article de loi le salaire perçu en « planifié » du salaire perçu en « non-planifié ».

On organiserait Tomorrow Land à Péruwelz (rires).

Plus sérieusement, on s’efforcerait de ne pas investir que dans le divertissement mais surtout dans les domaines du sport, de la santé, de la culture. Investir pour augmenter la qualité et le confort dans les activités organisées.

Et on continuerait surtout à donner encore plus à la S.P.A. !

Les Jeunes MR de la Périphérie : proximité, jeunesse et action

La section d’arrondissement a été relancée en février 2020, les Jeunes MR de la Périphérie font preuve d’un engouement et d’un optimisme sans faille. Malgré la crise sanitaire liée au Covid-19, ils se réinventent pour continuer à se voir en respectant les consignes, débattre et diffuser les idées libérales auprès de plus de 20 communes autour de Bruxelles. Nous sommes partis à la rencontre (virtuelle bien sûr) de Mikaël, nouveau Président de la section.

Par Amélie Massart, journaliste Piccolo

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Qui sont les Jeunes MR du Bureau de la Périphérie ?

Au sein des membres de la section d’arrondissement a été élu un Bureau composé de sept personnes :

Président :
Mikaël Hosseini

22 ans - Etudiant en Droit et Conseiller communal - Wezembeek-Oppem

Vice-Présidente :
Caroline Totaro

27 ans - Conseillère au sein du Cabinet du Ministre Clarinval et Conseillère CPAS - Rhode-Saint-Genèse

Trésorière :
Parissa Irandoust

26 ans - Consultante SAP – Overijse

Secrétaire politique : Thomas Syemons

24 ans - Etudiant en Commerce international – Kraainem

Secrétaire administratif : Kastriot Asani

21 ans - Etudiant en Sciences politiques – Zaventem

Déléguée à la communication :
Karelle Kahwaji

Karelle Kahwaji - 21 ans - Etudiante en Ingénieur de gestion – Overijse

Déléguée à l'événementiel :
Sara Idrizi

28 ans - Consultante financière – Vilvorde

C’est en décembre 2019 que la section des Jeunes MR Périphérie s’est faite connaitre lors d’un Afterwork, organisé conjointement avec la Régionale de Bruxelles, à Wezembeek-Oppem. Durant ce premier événement, en présence de plusieurs acteurs politiques, les participants ont débattu du statut des francophones en Périphérie bruxelloise.

Dans la foulée, la section d’arrondissement, qui regroupe six communes à facilités[1] et 16 communes « hors facilités »[2], s’est officiellement relancée le 12 février 2020, lors d’une Assemblée Générale. Cette section toute jeune – la moyenne d’âge des membres est de 25 ans – exprime sa volonté commune, par son dynamisme et sa détermination, de mettre en avant la Périphérie et ses attentes, comme une priorité sur la scène politique.

À la suite du premier Afterwork de décembre dernier, la section compte bien mettre sur pied une série de rencontres citoyennes dès que les consignes de sécurité liées à la propagation du coronavirus le permettront. L’objectif consiste à contacter un maximum de citoyens, jeunes et moins jeunes, pour les sensibiliser au rôle prépondérant qu’ils peuvent avoir en s’intéressant à la politique et à l’importance de faire connaître leurs attentes.

En effet, comme le souligne Mikaël Hosseini, la périphérie comprend un ensemble de communes caractérisées par des préoccupations quotidiennes, notamment en matière de mobilité, commerce… des thématiques fort différentes selon le lieu d’habitation.

La section d’arrondissement peut notamment compter sur le soutien de Sophie Wilmès, actuelle Première ministre et Présidente de la section MR Périphérie, pour l’organisation de futurs événements visant, entre autres, à mieux définir les opinions de la population, sur des thématiques sociétales de première importance.

En attendant la fin du confinement, la jeune section s’organise différemment et ne manque pas de créativité pour stimuler les idées, lors de débats, même s’ils doivent être virtuels. Ils ont organisé, notamment, un E-péro bilinguisme, en avril, avec Damien Thiéry, ex-Député-Bourgmestre et actuel Premier Échevin de Linkebeek. Une belle occasion de faire le point sur l’actualité en Périphérie bruxelloise et d’avancer sur la question du bilinguisme, même derrière son écran.

[1] Kraainem, Drogenbos, Linkebeek, Rhode-Saint-Genèse, Wemmel et Wezembeek-Oppem
[2] Dilbeek, Sint-Peeters-Leeuw, Vilvorde, Beersel, Zaventem, Gooik, Meise, Asse, Machelen, Hérinnes, Overijse, Hoeilaert, Tervuren, Opwijk, Grimbergen, Hal

Vu la situation inédite de confinement en Belgique, la section s’organise virtuellement pour continuer à se réunir mais aussi pour maintenir le moral des membres au beau fixe. Concrètement, le groupe, dont le mode de fonctionnement est basé sur l’échange et la participation de tous, communique via WhatsApp, Messenger mais aussi via des applications de vidéoconférence comme Zoom.

Tous ont hâte de se revoir physiquement et de continuer leur travail car rien n’est plus agréable que de partager des moments ensemble et de découvrir la riche diversité des communes.

La section d’arrondissement est, comme dit plus haut, menée par des jeunes. Elle compte attirer par sa nouveauté, son dynamisme et son optimisme. Elle se montre prête à relever le défi de rassembler plusieurs communes différentes autour d’un même projet libéral.

Pour porter ses idées et alimenter le débat démocratique auprès du plus grand nombre, la section utilise les réseaux sociaux dont Facebook (@Jeunes MR Périphérie), Instagram (@jeunes_mr_peripherie) et prochainement Twitter. Ces canaux sont devenus incontournables pour faire connaitre, sensibiliser, faire bouger et rassembler des jeunes autour d’un projet.

Karelle Kahwaji, Responsable Communication de la section, met en évidence le fait de rendre ludique la présentation du projet libéral pour mobiliser la jeunesse et faire émerger les améliorations pouvant être apportées à leur quotidien. Le but, c’est aussi que les jeunes, en particulier, s’engagent ensemble, pour faire valoir davantage leurs aspirations à faire évoluer positivement la société dans laquelle ils vivent.

Bien sûr, en pleine crise sanitaire liée au coronavirus, les Jeunes MR de la Périphérie suivent de près les décisions et déclarations des leaders politiques du Mouvement Réformateur afin de les diffuser auprès des citoyens. À ce sujet, tous tiennent à souligner le travail exemplaire de la Première ministre libérale qui gère cette situation exceptionnelle.

Au niveau des actualités que la section souhaite mettre en avant, citons les diverses initiatives citoyennes et politiques pour lutter contre l’épidémie, notamment la confection de masques par des bénévoles, la mise en place d’helpdesk, l’appel au respect strict des gestes barrières, la création d’une plateforme en ligne qui permet d’aider la population pour faire les courses, pour promener le chien…

À Wezembeek-Oppem, le Bourgmestre (MR) Frédéric Petit a également déposé une proposition consistant à supprimer la taxe sur les enseignes publicitaires : un coup de pouce pour les commerces de proximité et une aide pour « booster » les entrepreneurs de la commune en particulier au sortir de la crise sanitaire.

Les Jeunes MR de la Périphérie ont introduit deux résolutions pour le prochain Congrès national portant, d’une part sur la fin du vote obligatoire et d’autre part sur la déchéance de nationalité pour les belges condamnés pour terrorisme. Cette dernière fait l’objet d’une nouvelle réflexion et reformulation de la part du groupe car la première résolution proposée correspondait à des mesures déjà d’application.  

Avec un million d’euros, les Jeunes MR de la Périphérie souhaiteraient organiser une énorme tournée à travers les nombreuses communes de la Périphérie. L’objectif serait de rencontrer un maximum de personnes sur le terrain dans le but de susciter le débat démocratique sur des thèmes d’actualité tout en promouvant les valeurs du libéralisme. Ils souhaitent aussi partager une vision de la vie marquée par le dynamisme, l’optimisme et la volonté d’aller de l’avant.

Cette grande tournée serait caractérisée par des grands débats avec des invités de prestige, par des concerts et des activités pour tous qui, dans un esprit ludique, rendraient la politique encore plus attrayante. Bien sûr, ce projet serait mis en avant sur les réseaux sociaux.

Elisa et Pauline, deux jeunes motivées de Thuin pour créer leur section locale

Je suis parti à la rencontre virtuelle de deux Thudiniennes, Pauline et Elisa qui ont comme ambition de lancer une section locale Jeunes MR au sein de leur commune. Une interview en vue d’en apprendre un peu plus sur la création en cours afin de vous motiver, vous aussi, à vous lancer dans l’aventure !

Par Cyril Marlier, journaliste Piccolo

Petite présentation en guise d’introduction.

Pauline a 27 ans et elle possède un Master en Administration publique. Elle est aujourd’hui Attachée parlementaire au Gouvernement Wallon. Thuin a toujours été au centre de ses préoccupations et c’est pour cette raison qu’elle participe à des actions citoyennes. Ancienne animatrice scoute, elle s’implique dans un nouveau service club de femmes de moins de 40 ans.

Elisa a 22 ans et est encore aux études (Administration publique à l’UCLouvain). Sa ville compte beaucoup pour elle et elle veut la défendre coûte que coûte. Elisa est animatrice scoute également, ce qui lui demande un grand investissement en temps et en énergie en plus de ses études. Elle est « tombée » dans la politique toute jeune grâce à sa marraine qu’elle a toujours soutenue et aux côtés de qui elle a beaucoup appris.

Les parcours de Pauline et Elisa sont presque identiques, que ce soient leurs études ou leurs activités ; on peut dire qu’elles se sont parfaitement trouvées. Quand elles discutent entre elles, leurs objectifs et leurs projets fusionnent parfaitement. Thuin faisait auparavant partie de la section d’Arrondissement de la Haute Sambre, qui est en train de s’éteindre. Elles ont donc pris la décision de lancer une section propre à leur commune. 

Le principal objectif pour l’avenir est de recruter un maximum de jeunes et de créer ainsi un groupe dynamique et impliqué. Dans la future section locale, Elisa insiste sur l’importance de permettre l’échange autour des valeurs libérales sans obligatoirement être engagé politiquement.

Pour les deux jeunes femmes, créer un mouvement de jeunes libéraux à Thuin est important. Leurs activités permettraient de donner aux jeunes un espace pour échanger autour des valeurs communes à défendre. Elles ont déjà plusieurs projets en tête, comme la distribution de chocolats dans les Maisons de Repos, la collaboration avec le CPAS afin d’aider les enfants ou encore des Afterworks sur des sujets divers.

Au vu de l’actualité, la création de leur section est malheureusement en pause. Mais ce n’est que partie remise ! De plus, elles souhaitent aussi aller plus loin et créer une synergie avec tous les mouvements de jeunesses libéraux de la région afin de mettre en place des activités en commun.

Vivant dans des régions très rurales, Pauline et Elisa veulent défendre les agriculteurs lors du prochain Congrès et proposer des motions concrètes pour les aider. Tant pour Elisa que pour Pauline, l’égalité homme-femme est également un combat qu’elles comptent mener à bien. Cette période nous rappelle aussi que beaucoup de personnes âgées se retrouvent isolées. Une solitude qui les touche particulièrement.

Si les deux jeunes Thudiniennes avaient 1 million d’euros pour leur section… l’une achèterait des masques et l’autre installerait un ascenseur entre la ville basse et la ville haute…

Plus sérieusement, Elisa a un projet qui lui tiendrait à cœur si elle en avait les moyens. Thuin est une ville avec une population privilégiée mais ce n’est pas le cas de tous. Alors, il s’agirait de créer un lieu de rencontre, d’accueil où les jeunes en difficulté pourraient venir et être écoutés. Elisa voudrait un endroit ludique où tout le monde pourrait trouver sa place.

Elisa fera un remerciement au personnel du Home “Le Gai Séjour”. Elle souligne l’engagement de celui-ci face à la crise que nous vivons actuellement. Elle prend conscience de la charge de travail des soignants en allant y travailler chaque weekend. Merci aux infirmiers, aux assistants sociaux, aux responsables et aux cuisiniers.

Si tu habites dans la région de Thuin et que tu souhaites t’investir dans ta ville, n’hésite pas à contacter Elisa Moreau (https://www.facebook.com/elisa.moreau.75) et Pauline Desmet (https://www.facebook.com/pauline.desmet.14) sur les réseaux sociaux en message privé.

Si tu souhaites créer une structure Jeunes MR propre à ta commune, n’hésite pas à envoyer un email à info@jeunesmr.be ! Nous te guiderons, étape par étape, et nous t’aiderons à mettre sur pied et à faire reconnaitre officiellement ta section.