Nadia Geerts, une personnalité libérale et progressiste

Pour cette nouvelle interview en plusieurs capsules, notre journaliste Piccolo Gauthier Jacques a rencontré en ligne Nadia Geerts, essayiste sur le féminisme et la neutralité de l’Etat ainsi que la laïcité, chroniqueuse et nouvelle recrue du Centre Jean Gol. Au menu de ce jour, une présentation de notre invitée sur sa formation, son parcours professionnel ainsi que sur sa vision du libéralisme et du progressisme.

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Rencontre avec Caroline Taquin, une Courcelloise Bourgmestre et Députée

Par Guillaume Chiarappa, journaliste Piccolo. 

Présentez-vous en quelques mots

Je suis institutrice primaire de formation et maman de deux adolescents de 16 et 17 ans.

Je me suis investie en politique en 2005 et ma première élection date de 2006 au conseil communal de Courcelles et au conseil provincial du Hainaut. Je me suis ensuite présentée aux élections fédérales en 2007 et aux régionales en 2009 encouragée par Véronique Cornet et Olivier Chastel. J’ai été à nouveau sur le pont aux côtés d’Olivier Chastel en 2010. En 2012, après 50 ans de gestion socialiste à Courcelles, 3ème commune de l’arrondissement de Charleroi (31000 habitants), nous avons rassemblé une majorité avec le CDH et ECOLO et je deviens Bourgmestre

En 2014, j’ai été candidate (élue un bref instant !) sur la liste fédérale menée par Olivier Chastel mais le système de dévolution de la case de tête m’écarte des enjeux du Parlement fédéral. En 2018, la Liste du Bourgmestre a remporté la majorité absolue aux élections communales, et j’ai de nouveau ouvert notre majorité, par loyauté, au CDH et ECOLO. En 2019, Denis Ducarme et Charles Michel me font confiance pour la 3ème place sur la liste de la Chambre et les citoyens m’accordent d’être Députée fédérale. Je m’investis pleinement en Santé, Intérieur, Émancipation sociale notamment.

Je suis donc actuellement maman, le plus beau métier du monde, et députée fédérale ainsi que bourgmestre de Courcelles.

Vous êtes surnommée le “bulldozer bleu”, cela vous rend-il fier ?

Je trouve le terme pas très féminin  mais si c’est pour souligner le travail au quotidien et la majorité absolue conquise en terre carolorégienne ça me va ! Je suis assez déterminée et je me suis forgée aux valeurs libérales et sociales instinctivement et naturellement. J’aime aller à l’essentiel, je suis pragmatique et j’évalue sans dogmatisme sur base d’analyses concrètes. Ensuite en fonction des résultats, on développe encore et on réoriente si nécessaire en fonction des témoignages de la population. 

Mon leitmotiv : être utile. Trouver la solution individuelle qui m’est présentée et améliorer la vie collective, dans la mesure des possibilités. Pour assurer un cadre de vie positif et une cohésion sociale (cela vise donc beaucoup de dossiers en sécurité, logement, aide sociale, environnement, sport, vie associative, folklore, patrimoine, culture,…). Mes deux mandats, l’un local et l’autre fédéral, sont énergivores, mais extrêmement complémentaires. Et puis aux côtés du « bulldozer » il y a évidemment une équipe… avec des pelleteuses, des chargeuses, des tractopelles, des rouleaux compresseurs. Et aussi des services communaux qui doivent être au plus près des citoyens. Alors fière d’une dénomination non, mais fière et contente du travail bien fait évidemment ! Fière de pouvoir aider, d’apporter du plus et du mieux. Mais humblement, car je sais que chaque jour est une nouvelle histoire… Par ailleurs, je tiens à préciser que j’ai décidé d’ouvrir politiquement mon collège, l’échange avec un partenaire politique dans une majorité me semble très important et utile.

La majorité absolue sur votre commune, c’est… 

La démonstration qu’il n’y a rien de figé, qu’il n’y a pas de fatalité et qu’avec de la pédagogie, de la proximité, de la confiance et du travail, beaucoup de choses sont possibles. Et c’est donc aussi la démonstration qu’il n’y a jamais rien d’acquis ! 

La majorité absolue, c’est une facilité de travail pour avancer plus vite et en cohérence dans toutes les compétences communales. C’est aussi une grande responsabilité, car il n’y a pas de « faux-semblants » ou de « jeux » que l’on peut observer dans la dilution des responsabilités vu notre système électoral de coalition politique, avec souvent de nombreux mouvements politiques qui composent une même majorité. Car ce qui est essentiel c’est la cohérence dans l’action que l’on mène.

En votre qualité de Bourgmestre qu’avez-vous mis en place sur votre territoire communal lors de cette crise sanitaire ?

On s’est adapté assez vite et je suis fier de notre collège et des services communaux qui ont dû se mettre à travailler autrement. On essaie d’être le plus à l’écoute possible dans les conditions de confinement et de semi-confinement, c’est différent, le contact et la vie sociale me manquent, mais je pense qu’on y arrive vu les circonstances. 

Il faut juste que ça s’arrête très vite. On essaie de communiquer un maximum d’informations claires et concrètes. Concrètement, je pense évidemment aux stocks d’équipements pour le personnel médical et de soins de mon entité, car ça n’arrivait pas de la région ou du fédéral. Nous l’avons fait le plus vite possible dès la première vague.

Voici trois actions que nous avons mises en œuvre depuis ces 12 mois de crise :

    1. « Courcelles écoute ». C’est une ligne d’écoute mise en place par le PCS et gérée par la coordinatrice de la maison de village qui est aussi psychologue. Ce call center a pour but d’aider les personnes souffrant psychologiquement de la crise sanitaire que ce soit à cause du stress, de l’isolement, de l’épuisement ou encore de deuil… Depuis quelques semaines, le service propose également une permanence solidaire, d’accueil, d’écoute et de réorientation pour les personnes qui en ont besoin. 
    2. L’économie locale. Nous avons mis en place une aide financière à tous les secteurs impactés par les mesures liées au confinement. Des primes ont été octroyées aux différents secteurs économiques (Horeca, commerçants, ambulants, forains, sociétés de taxis, clubs sportifs et sociétés folkloriques) touchés par la crise allant de 300 à 600€ selon la phase à laquelle leurs activités ont pu reprendre ou pas encore.
      Nous avons mis en place très vite des chèques sous la forme de bons d’achat de 10 € pour les adultes et 2×20 € pour les enfants (de moins de 18 ans) qui ont été distribués aux citoyens à dépenser dans les commerces locaux. L’objectif de ce projet était la relance économique de nos commerces. Le montant alloué à ce projet est de 700.000 € !
      Par ailleurs, bien logiquement nous avons décidé que des taxes soient gelées ou annulées (terrasses, enseignes, débit de boissons…). Ceci représente +/- 50.000€/an !
    3. La protection sanitaire dans nos écoles. Nous avons acheté des masques pour les enseignants, des masques pour les familles, taille adulte et taille enfant. Encore récemment des FFP2 pour le personnel scolaire. Et nous avons fait le choix du port du masque dans l’école primaire alors qu’il était impossible d’avoir une réponse claire du ministre de la santé ou des experts. Ces derniers mois nous ont d’ailleurs montré que nous avons bien fait… Ce n’est pas facile. Nous le faisons avec beaucoup de pédagogie et je remercie d’ailleurs les enfants et les familles qui adhèrent à cette mesure à plus de 80% depuis des mois. J’espère que nous pourrons revoir cette mesure. En tout cas je me suis rendu compte, une fois de plus, qu’il faut prendre ses responsabilités. Personne ne décide pour vous. La crainte de décider, c’est quelque chose que je n’ai jamais aimé. Il faut analyser. Se faire conseiller et puis décider. Nous l’avons fait en équipe.

Depuis votre entrée au parlement, quel est le dossier qui vous a tenu le plus à cœur ? Et pourquoi ?

Je ne peux pas vous en donner un seul ! Je suis membre effective de la Commission Intérieur, de la Commission Santé et notamment aussi du Comité de l’Émancipation sociale. Il y a bien sûr ma proposition pour soutenir les infirmiers indépendants et de soins à domicile. Elle a été adoptée par le Parlement récemment et demande des aides très concrètes pour eux (indemnité pour la logistique des visites de soins à domicile, augmentation de leur prime informatique, simplification du regroupement infirmier, révision de la nomenclature des actes infirmiers qui méritent mieux, création d’un cadastre dynamique pour tous les infirmiers du pays…). Il y a aussi la proposition de loi visant l’interdiction de vente de protoxyde d’azote aux moins de 18 ans. Ces capsules de gaz, de plus en plus détournées de leur usage et inhalées par des jeunes, gaz qui peut faire des dégâts terribles sur la santé. Je suis aussi heureuse d’avoir participé à des propositions sur les violences intrafamiliales (formation des services d’accueil, place des pharmaciens dans la prévention et assistance…) et sur le « Covid longue durée ». Et je suis aussi contente d’avoir déposé une proposition de loi pour le financement fédéral des fins de carrière pour nos policiers ‘NAPAP’. Cela représente 46 millions d’euros pour les zones de police du pays, c’est extrêmement important pour les policiers, mais aussi pour les finances communales qui elles-mêmes financent les zones de police. Beaucoup de sujets et problèmes me tiennent à cœur. Nous allons prochainement déposer un texte sur l’encadrement des soins psychiques au niveau Santé mentale avec un lien aussi avec la lutte contre les harcèlements (qu’ils soient scolaire, familial, professionnel ou sectaire).

Ça ressemble à quoi, une vie de Députée-Bourgmestre ?

J’ai une formation d’institutrice et j’ai déjà de nombreuses années d’engagement politique. Avant d’être élue bourgmestre, il y a un cheminement, assez collectif d’ailleurs au niveau local. Comme ça n’arrive pas du jour au lendemain, on se forme et on acquiert de l’expérience avec le temps. On ressent d’ailleurs cela lorsqu’on se retrouve en charge de telles responsabilités. Être bourgmestre, c’est une action qui vous colle à la peau. Vous ne déposez pas dans le hall votre fonction en rentrant, c’est réellement du 7j/7 et presque 24h/24. On ressent évidemment un sentiment du travail accompli lorsqu’on est réélue, mais on voit de suite tout ce qu’il faut faire « maintenant », demain et pour après-demain : dans le fonctionnement quotidien et pour investir dans les services et les infrastructures pour développer les services, son entité et sa région. Lorsque vous avez la possibilité de coupler cela avec un travail d’équipe locale et au parlement fédéral comme je le fais depuis bientôt deux ans, c’est vraiment intéressant, car vous avez les deux pieds dans le quotidien et vous pouvez tenter d’agir là où l’on fait les lois, où on peut les modifier, où on peut les améliorer. Je le vis très fréquemment, en matière de santé ou de sécurité notamment. Les journées sont bien remplies, j’aime ce que je fais. Je le fais complètement investie mais je veille à avoir toujours le recul nécessaire. Par ailleurs, j’aime évidemment mes moments de vie familiale, il faut un équilibre, c’est indispensable. J’essaie d’être toujours à l’écoute de mes enfants et d’échanger aussi, c’est très souvent fort intéressant pour moi, je pense que ça l’est pour eux aussi ! 

Étiez-vous avant aux Jeunes MR, vous y faisiez quoi ?

Ah oui, c’est par là que j’ai débuté et j’y tiens ! J’ai participé à la création des JMR de Courcelles en 2006 avec d’autres jeunes qui font partie de mes merveilleux souvenirs pour toujours. Nous avons initié les ramassages de déchets, les récoltes de matériels scolaires, “un cours un sac” (On aidait les enfants à préparer leur CEB et les parents donnaient des sacs pour notre action propreté en échange), nous avons créé avec Joël Hasselin, qui est échevin aujourd’hui, un grand événement annuel pour mettre en valeur tout l’associatif de Courcelles à la veille de la rentrée des classes … J’étais également déléguée aux jeunes élus dans la section provinciale. Je suis reconnaissante pour la confiance qui m’a été accordée à l’époque par Jean-Claude Meurée mon chef de file en 2006 et fière du soutien que nous apportons à nos jeunes et dont ils prennent soin !  

Aurore Goossens travaille à mes côtés à la commune, au parlement fédéral et est un exemple d’investissement, de responsabilité et de confiance.

Source photo DHhttps://www.dhnet.be/regions/charleroi/caroline-taquin-positive-au-covid-au-lit-depuis-une-semaine-5f8d76d0d8ad5827055f422f

Roméo et Juliette, la prise d’assaut !

Par Gauthier Jacques, journaliste Piccolo

Depuis quelques temps, nous pouvons voyager à nouveau ! Si cela a réjoui un grand nombre d’entre nous, ce n’est peut-être pas le cas de tout le monde ! La tragédie shakespearienne est sur le devant de la scène !

Le balcon en-dessous duquel, comme le laisse entendre la légende, Roméo courtisa Juliette est sans aucun doute le balcon le plus photographié et le plus célèbre d’Italie voire du monde.

Avant la pandémie et toutes ces règles sanitaires, plus de 1000 personnes s’agglutinaient dans les 400m2 de la cour de la maison de Juliette. Par ailleurs, le nombre de visiteurs s’élève annuellement à environ trois millions.

Au cours des dix dernières années, les différents maires de la ville de Vérone ont essayé de contrôler ce flux de personnes mais c’est là que le bât blesse. Les propriétaires du bâtiment s’y opposent fermement par crainte de nuire à leur « gagne-pain ». En effet, ils y ont également installé deux magasins de souvenirs ainsi qu’un Bed & Breakfast.

L’actuel maire de la ville avait instauré un système de réservations en ligne ainsi qu’un scan à l’entrée afin de limiter le nombre de visiteurs. Amertume pour les propriétaires, ils ont déposé une plainte devant le tribunal qui a rendu son verdict. Propriété privée, le maire n’a rien à dire !

Affaire à suivre. En espérant que la fin soit moins tragique que l’ouvrage de notre cher William.

Source: El Balcón de Romeo y Julieta, objeto de disputa para [sic] la avalancha de turistas. Revue : Vocable, 13-26 mai, n°834. Texte traduit et adapté par Gauthier Jacques.

Les solutions de Denis Ducarme pour soutenir les Indépendants

Pour cette troisième et dernière capsule vidéo, vous retrouvez notre journaliste Piccolo Gauthier Jacques et son invité de marque, Denis Ducarme, Député fédéral MR et ancien Ministre fédéral.

Nous terminons cette interview sur un dossier particulièrement important pour Denis Ducarme. Il s’agit des solutions qu’il propose pour soutenir les Indépendants durant cette double crise sanitaire et économique. Par exemple: des baisses de fiscalité, la “Class action”, primes, etc.

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Les surprises de Denis Ducarme

Pour cette deuxième capsule vidéo, vous retrouvez notre journaliste Piccolo Gauthier Jacques et son invité de marque, Denis Ducarme, Député fédéral MR et ancien Ministre fédéral.

Cette fois-ci, l’interview prend une direction un peu plus sympathique où vous découvrirez quelques surprises sur notre invité: la cuisine italienne, le foot, ou encore le style de musique qu’il écoute!

Enjoy et surtout, #staytuned pour la troisième vidéo!

Denis Ducarme, sa présentation et sa motivation en politique

Pour cette nouvelle interview, vous retrouvez Gauthier Jacques, notre journaliste Piccolo, en présence de Denis Ducarme, Député fédéral et ancien Ministre fédéral. Nous commençons cette série de 3 capsules vidéos par vous présenter le parcours personnel de M. Ducarme ainsi que l‘implication des jeunes en politique.

Alors nous te retrouvons vite pour la suite! #staytuned

Israël et la Palestine: un nouveau conflit à répercussion mondiale ?

Par Gauthier Jacques, journaliste Piccolo

Le Conseil de sécurité de l’ONU a tenu ce mercredi 12/5 une nouvelle réunion d’urgence à huis clos sur le conflit opposant les Israéliens et les Palestiniens. D’aucuns auraient pu croire à un certain calme mais c’était sans présager la tempête qui s’annonçait ! 

Tout allait bien… Les Israéliens célèbraient la Journée de Jérusalem, qui commémore la prise de la ville par les forces israéliennes lors de la guerre de 1967. Soudain, une sirène se déclencha. Une alerte anti-roquettes. La foule se figea, le silence se fit, dominé seulement par le miaulement lugubre. La tension était palpable. Le dôme de fer, le bouclier de défense anti aérien israélien, avait envoyé ses missiles. Cependant, malgré une grande efficacité, certaines roquettes ont passé le bouclier et touché la banlieue sud de Tel-Aviv. Ce Dôme constitue la clé de voûte de la défense militaire israélienne. Son champ d’action couvre un rayon de 4 à 70 kilomètres pour intercepter tout engin volant de courte et moyenne portée (roquette, obus d’artillerie). Il a été déployé pour la première fois en 2011 dans une région à 40 kilomètres de la bande de Gaza, après plusieurs années de mise au point et “dans un contexte de renforcement des courants islamiques et d’attaques répétées du Hamas. Il fallait trouver une solution”, retrace Stéphanie Laithier, historienne chargée de recherche à l’École pratique des hautes études (EPHE) et spécialiste d’Israël.

La tension monta de jour en jour. Les brigades Qassam, la branche armée du Hamas – mouvement islamiste palestinien, avaient posé un ultimatum aux autorités israéliennes : retirer les forces de police de l’esplanade des Mosquées et du quartier de Sheikh Jarrah, où des familles palestiniennes sont menacées d’expulsion. Les violences auraient pu s’arrêter là mais en vain… Tout au long de la journée, les autorités israéliennes, pour éteindre le feu qu’elles ont allumé, ont reculé sur trois fronts. Néanmoins, la réponse de Gaza ne s’est pas faite attendre. Barrage de roquettes de Gaza vers Israël, frappes meurtrières de l’État hébreu ciblant le Hamas, et heurts musclés entre policiers israéliens et manifestants palestiniens à Jérusalem-Est : Israël et les Palestiniens étaient engagés ce mardi 11 mai 2021 dans l’une des plus importantes escalades de violences de ces dernières années. Depuis lundi soir, on chiffre à plus de 1000 le nombre de roquettes envoyées de la bande de Gaza vers Israël, dont environ 850 interceptées par le Dôme de Fer.

On déplora de nombreux décès de civils. Des décès qui ont déclenché la colère du Premier ministre Binyamin Netanyahou : « Depuis lundi, l’armée a mené des centaines d’attaques contre le Hamas et le Djihad islamique à Gaza (…) Et nous allons encore intensifier la puissance de nos attaques. » Le Hamas va « se prendre une raclée à laquelle il ne s’attend pas », a-t-il déclaré dans une vidéo. Les prochains jours ont donc été scrutés de près : la fête musulmane de l’Aïd El-Fitr se tint ce jeudi 13/5 et samedi 15/5, et les Palestiniens commémorent la Nakba (la « catastrophe », création d’Israël en 1948).

La communauté internationale s’est indignée de la montée de violences au Proche-Orient. La ministre belge des Affaires étrangères et ex-Première ministre, Sophie Wilmès, rappelle « sa profonde préoccupation ainsi qu’en appelant à la désescalade et au respect du droit international ». « Notre pays condamne les tirs de roquettes en provenance de Gaza qui, sans distinction, font des victimes et constituent une violation du droit humanitaire international », continue Sophie Wilmès. « Nous avons aussi une pensée pour les victimes civiles tombées lors d’un raid israélien. Nous appelons toutes les parties à faire preuve de retenue et à mettre fin immédiatement aux hostilités. ». Les États-Unis ont également décidé d’intervenir. En effet, Hady Amr, secrétaire adjoint aux affaires israéliennes et palestiniennes au sein du département d’État américain, aura pour mission d’exhorter au nom du président Biden à une désescalade de la violence.

Sources dont images

https://www.la-croix.com/Monde/Conflit-israelo-palestinien-quest-Dome-fer-protege-Israel-roquettes-2021-05-12-1201155390

https://plus.lesoir.be/371389/article/2021-05-10/de-lesplanade-des-mosquees-gaza-lescalade-de-la-violence

https://plus.lesoir.be/371652/article/2021-05-11/pluie-de-roquettes-du-hamas-en-direction-de-tel-aviv

https://plus.lesoir.be/371664/article/2021-05-11/tensions-jerusalem-pourquoi-le-conflit-sest-deplace-gaza

https://plus.lesoir.be/371715/article/2021-05-12/plus-de-1000-roquettes-tirees-de-gaza-vers-israel-depuis-lundi-soir

https://plus.lesoir.be/371852/article/2021-05-12/proche-orient-washington-envoie-un-emissaire-pour-exhorter-israeliens-et

https://www.lemonde.fr/international/article/2021/05/12/israel-etat-d-urgence-decrete-dans-la-ville-de-lod-apres-des-emeutes-de-la-minorite-arabe_6079917_3210.html

https://www.lemonde.fr/international/article/2021/05/12/la-communaute-internationale-deplore-une-escalade-dramatique-entre-israel-et-le-hamas_6080017_3210.html

https://www.lemonde.fr/international/article/2021/05/12/la-demonstration-de-force-du-hamas-contre-israel_6079979_3210.html

https://www.lecho.be/economie-politique/international/moyen-orient/le-deluge-de-feu-en-israel-fait-craindre-une-guerre-a-grande-echelle/10305367.html

https://youtu.be/S4faPBFtRwA

https://youtu.be/cje7BY87fzk

https://youtu.be/NTjT9NoEFm0

 

La flexibilité au travail, facteur d’épanouissement professionnel et privé

S’il y a bien un sujet sur lequel les idéologies politiques s’entrechoquent, c’est à propos du travail. Non seulement les solutions proposées sont aux antipodes mais même les constats divergent. Pire encore, depuis l’entre-deux-guerres et les célèbres revendications telles que la semaine de 40 heures, les deux premières semaines de congés payés ou la reconnaissance du droit syndical par exemple, les avancées ont été nettement moins spectaculaires. Bien que, paradoxalement, le monde du travail n’ait jamais autant évolué que depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Si l’entre-deux-guerres a connu une légifération accrue du cadre du travail, il ne faut pas oublier que certaines de ces revendications étaient portées depuis… 1886 aux Etats-Unis ! C’est le cas de la journée de travail de 8H, composant le triptyque – travail, sommeil et loisirs -, représenté dans les manifestations par le triangle rouge, celui de l’égalité horaire entre ces trois parties de journée. On le voit donc, le respect des droits des travailleurs, notamment celui d’un temps de travail maximum, était l’un des premiers fers de lance du mouvement ouvrier. 

 Et pourtant, à cause de la crise de la Covid-19, le monde du travail a expérimenté un bouleversement sans précédent. Cela s’entend, nous parlons ici du télétravail imposé à bon nombre de travailleurs et pratiquement tous les étudiants. Le télétravail a également illustré un autre phénomène lié à l’emploi : la flexibilité. Ce même télétravail qui floute la frontière entre vie privée et professionnelle et qui vient bousculer le triptyque parfait des 8-8-8. 

 Dès lors, en ce 1er mai 2021, journée de la Fête du travail, plutôt que de s’attarder sur comment augmenter le taux d’emploi, nous avons souhaité présenter nos solutions pour mieux concilier vie professionnelle et vie privée. 

L’impact de la Covid-19 sur nos vies professionnelle et académique

Aujourd’hui, la Covid-19 impacte les différents aspects de nos vies : qu’elle soit privée, professionnelle, étudiante, ou bien sur nos loisirs, nos droits et nos libertés fondamentales.

Les libertés et droits fondamentaux liés au travail, passés rapidement en revue ci-dessus, ont notamment été frappés de plein fouet par la crise sanitaire que nous traversons.

Incontestablement, la notion de télétravail a évolué en l’espace de quelques semaines de manière significative. Ce privilège est rapidement devenu la norme, voire même l’obligation. Le salon, la table à manger, la cuisine, autrefois espaces de convivialité et de partage, deviennent presque du jour au lendemain notre nouvel espace de travail qu’il faut se réapproprier autrement. Fini l’open-space et les pauses sympathiques à la machine à café. Les collègues sont devenus le compagnon, les enfants, les animaux de compagnie, le bruit ou parfois même à l’inverse, la solitude, le silence.

Le temps de travail est lui aussi chamboulé. Là où nous avions un cadre horaire bien défini, aujourd’hui, l’employé est tenté de réduire son heure de table ou de faire des heures supplémentaires. Ici, nous pouvons nous attendre à une évolution concernant la prise en compte de la santé, de la charge mentale, du bien-être au travail (en télétravail), avec une prise de conscience de l’environnement de travail et de l’amélioration de l’équipement technologique au quotidien.

D’ailleurs, parlons-en de la technologie, au cœur de tous ces changements et qui a un rôle de premier ordre dans l’organisation du (télé)travail, de l’enseignement à distance, des réunions et examens en visioconférence. La communication digitalisée a accéléré en l’espace de quelques semaines seulement bien plus qu’en l’espace de ces dix dernières années pour nous permettre de poursuivre nos activités professionnelles et académiques.

Quant à l’enseignement, même combat. Dans tous les pays, des écoles maternelles aux universités, tous les enfants et étudiants se sont retrouvés chez eux, confinés. Reconnaissons la capacité d’adaptation des jeunes face à cette pandémie impliquant l’accélération de l’enseignement à distance.

Faire de la flexibilité un droit pour le travailleur écrit noir sur blanc

La réduction du temps de travail est un concept qui revient souvent sur la table.

Cette idéologie, faussement alléchante, reviendrait à diminuer son temps de travail afin de réduire le nombre de demandeurs d’emploi et impliquerait une baisse conséquente des revenus. 

Il apparaît donc difficile de dégager une majorité en faveur de telles politiques. Et si, la prochaine grande avancée dans le monde du travail n’était plus la réduction du temps de travail mais l’adaptation du monde du travail à nos nouveaux modes de vie ? C’est là qu’intervient la flexibilité. Et celle-ci est multiforme.

 Prenons l’exemple de la flexibilité salariale. Trop souvent, celle-ci a été synonyme de salaire fixe auquel s’additionnent des éventuelles primes. La flexibilité salariale repensée serait un salaire réellement rémunérateur et « fixe ». On utiliserait un pourcentage du salaire sous divers avantages qui seraient choisis par le travailleur selon son mode de vie. Dès lors, ce pourcentage « optionnel » pourrait être sous forme de voiture de société, d’un abonnement de transport en commun, d’accès au logement…

Adapter le cadre juridique pour le travailleur serait utile afin de jouir des avantages de la flexibilité. En effet, de bonnes conditions de travail rendent celui-ci plus efficace et impliquent un sentiment de bien-être plus élevé.

 Il est donc important de prévoir un cadre légal plus large pour qu’un employé et un employeur puissent, sur base volontaire et avec un accord des deux parties, faire convenir le travail aux réalités de chacun.

Il pourrait offrir la possibilité de travailler 38 heures par semaine en réduisant le nombre de jours. Il serait possible de prester la même charge de travail en 4 jours au lieu de 5 jours actuellement. Le bénéfice d’un rythme de travail quotidien plus long est la possibilité d’avoir un jour de congé supplémentaire sans perte de salaire. Adapter ses horaires pour améliorer sa qualité de vie privée est un enjeu essentiel d’attractivité pour un travailleur. Pour l’employeur, le fait d’avoir un travailleur satisfait de ses conditions a un impact sur la productivité au quotidien. 

La notion de flexibilité et de travail concerne aussi les étudiants. Améliorer la flexibilité dans l’enseignement aurait une répercussion sur la disponibilité des étudiants jobistes. Le contexte sanitaire vécu depuis un an démontre de manière évidente que l’accès au travail pour les étudiants est un facteur essentiel pour diminuer la précarité étudiante et donner plus d’autonomie pour choisir et adapter son horaire à ses besoins. 

 Un autre incitant pourrait agir sur la fiscalité pour les employeurs afin de diminuer les charges en proposant des activités favorisant le bien-être au travail comme les team-building. Concrètement, si vous investissez pour le bien-être au travail des employés, on diminue les charges. Cela permettrait de diminuer les coûts des soins de santé mais aussi d’augmenter la productivité. En effet, un employé heureux et bien dans sa peau travaillera mieux qu’un employé importuné par des soucis divers tant au niveau professionnel que privé.

Vers un changement de paradigme…

Le travail est un élément clé pour tout un chacun dans la société. Un des aspects les plus controversés est celui du temps de travail. Contrairement à l’idée du concept que la diminution du temps de travail soit la solution magique, elle n’est pour autant pas la panacée. Selon nous, la seule solution viable pour l’ensemble de notre société réside en l’adaptation du temps de travail via une meilleure flexibilité pour l’étudiant, le travailleur, et par conséquent l’employeur.

Et si l’après Covid-19 était l’occasion rêvée pour changer de paradigme afin de ne plus vivre pour travailler mais travailler pour vivre ?

Pour les Jeunes MR de la Province de Liège

Laura Humblet, Cédric de Buf, Thierry Jamart et Victoria Vandeberg

L’interview de Georges-Louis Bouchez: la place de la religion au sein de la société

Pour cette quatrième et dernière capsule, retrouvez notre journaliste Piccolo Gauthier Jacques et Georges-Louis Bouchez pour aborder la place de la religion au sein de notre société.

Les convictions religieuses, les signes religieux ostentatoires ainsi que le respect de la neutralité des agents de l’Etat: ce sont des sujets importants pour les Libéraux! Cette 4ème capsule termine donc l’interview de Georges-Louis Bouchez, ce Jeune MR Président du MR.

On se retrouve très bientôt sur le PiccoloMag pour des nouveautés et, comme toujours, #staytuned!

Être jeune pendant la pandémie de Covid-19: la perspective de Georges-Louis Bouchez

Pour cette troisième partie de l’interview de Georges-Louis Bouchez, notre journaliste Piccolo Gauthier Jacques aborde avec notre invité le vécu de cette pandémie de Covid-19 par les jeunes. Qu’ils/elles soient aux études et ne peuvent plus avoir de vie étudiantine ou qu’ils/elles ne travaillent plus à cause du confinement, les jeunes connaissent une période particulièrement difficile et leur vie sociale en souffre.

Cependant, bien que leur avenir proche soit encore chamboulé par les règles sanitaires, il faut garder espoir et optimisme une fois que cette pandémie sera terminée!

La fin de l’interview arrive alors #staytuned!