Être libérale et militante de “Black Lives Matter”, une riche liberté

Par Bélinda Gérard, co-Présidente des Jeunes MR d’Ixelles.

Jeune MR depuis plus de 7 ans, je représente actuellement les jeunes libéraux ixellois au titre de co-Présidente des Jeunes MR d’Ixelles. Co-présidence que j’ai tenue à conduire cette année car active depuis plus de 4 ans au sein du comité des jeunes MR d’Ixelles comme Secrétaire Politique et membre active, je souhaitais apporter mon optimisme et représenter notre jeunesse, si diversifiée, au sein du territoire d’Ixelles.

Être libérale et militante de “Black Lives Matter” était pour moi un moyen d’exprimer certains droits et l’expression de libertés importantes pour la communauté afropéenne le 7 juin dernier. Cette manifestation mondiale portait plusieurs messages pour les droits civiques et la justice sociale des afro du monde entier. Le point déclencheur de ces différentes manifestations fut l’écho de la mort tragique d’un homme noir sous le genou d’un policier blanc dans la situation sociale et politique que connaît encore les États-Unis d’Amérique. Les manifestants du monde entier et les différentes marques de solidarités postées sur les réseaux sociaux en soutien aux souffrances connues par ces communautés ont amenées le monde à prendre conscience des inégalités sociétales et spécifiquement celles vécues par les hommes et les femmes noirs aux Etats-Unis.  Des centaines de milliers de personnes sans clivages de couleurs et solidaires à l’histoire de George Floyd ont témoignés à travers les réseaux des gestes de solidarités sous différentes formes. Le MR, sous la Présidence de Georges-Louis Bouchez, a aussi tenu à afficher le visage de Martin Luther King, une figure hautement reconnue pour avoir prôné les droits des Afro-Américains et leur intégration égalitaire dans la société américaine.

Les origines du mouvement “Black Lives Matter”

Le mouvement “Black Lives Matter” traduit en français comme « la vie des Noirs compte » est un mouvement né en 2013 aux USA pour les droits civiques des Afro-Américains. Ce mouvement politique et militant porte la voix des Afro-Américains témoignant de nombreuses histoires de victimes de violences policières, de profilage racial et d’inégalités raciales à l’encontre des Noirs aux États-Unis d’Amérique. Comme nous le savons, l’histoire de cette opposition raciale n’a pas de cesse depuis la ségrégation des suprémacistes blancs sur les communautés afro-américaines qui existaient dans les années 1960.

L’histoire de George Floyd et de l’agent représentant les autorités de la ville de Minneapolis (USA), Derek Chauvin, en pleine épidémie de coronavirus s’est répandue comme une traînée de poudre à travers les réseaux sociaux, réveillant les mémoires sur les trop nombreux faits de violences policières et de familles endeuillées connues dans les communautés afro des Etats-Unis.

Ma sensibilité de jeune libérale afropéenne m’a donné l’envie de manifester auprès de la population belge venue de toutes les régions de notre pays brassant les diversités de notre nation en âges, en couleurs de peaux, en confessions religieuses, en langues au regard de cette histoire. Cette expression démocratique après le 1er confinement a été un geste témoignant de la solidarité envers un homme représentant une cause noble et le désir enfin de plusieurs citoyens de revenir à la liberté d’exprimer collectivement la volonté d’un avenir commun meilleur dans l’appel à revoir les égalités de société.

Soutien du MR de Bruxelles lors de la manifestation de BLM début juin 2020

Une lutte et des figures internationales

Dans cette lutte pour l’égalité des droits et l’intégration de chacun dans une vie sociale et économique non-violente, plusieurs figures majeures de l’histoire des droits des hommes et des genres ont marqué le monde dans le rapport au changement pour une meilleure vie en collectivité. Je voudrais citer ici pour exemple le Mahatma Gandhi, René Cassin, Hend Amry ; des personnalités qui ont rayonné sur la scène internationale pour leurs actions humanistes et primé pour leur militantisme.

En ce qui concerne les droits spécifiques à l’intégration des Noirs au sein des sociétés, plusieurs acteurs majeurs du changement ont également ouvert des brèches apportant aux communautés afro du monde entier la possibilité de contribuer et de manifester le changement.

    • Dorothy Counts, figure de proue de la lutte pour l’éducation ; la première Afro-Américaine à intégrer le lycée Harding de Charlotte réservé aux Blancs, en 1957. Un événement, trois jours seulement après la décision de la Cour suprême de mettre fin à la ségrégation à l’école.
    • Martin Luther King figure mondiale de la lutte des droits Afro-Américains et pour la justice sociale et économique des Afros. Martin Luther King a de nombreux succès dont la Marche de Selma à Montgomery conduite le 21 mars 1965 en faveur des droits de vote des Noirs. Cette marche a réuni 25 000 personnes. Au départ de cette marche 3000 militants partaient de Selma et, portés par le soutien d’autres militants, sympathisants blancs, religieux et laïcs, cette marche a été un succès collectif et solidaire. Le cortège a pu franchir sans encombre le comté de Montgomery, grâce à la protection du pouvoir fédéral.
    • Nelson Mandela, homme d’État d’Afrique du Sud, il s’est battu toute sa vie pour la lutte contre la ségrégation sociale, l’oppression et la pauvreté ce qui lui a valu de faire 20 ans de prison pour ses convictions et son militantisme pacifique. En 1993, il reçoit des mains de son Président Frederik Klerk, le prix Nobel de la paix pour avoir mis fin au régime de l’apartheid conjointement et pacifiquement. En 1994, Nelson Mandela devient le premier Président noir de l’Afrique du Sud. 

En effet, toutes ces figures ont été des acteurs majeurs du changement pour la lutte pour l’intégration des Noirs dans une société sociale et économique internationale. Cependant, ces changements ne sont pas faits sans relever certaines difficultés vécues et affronter bien des défis. 

La manifestation pacifique du 7 juin 2020 à Bruxelles en soutien au mouvement « Black Lives Matter » a réuni plusieurs associations. Plus de 10 000 personnes se sont mobilisées pour soutenir toutes les victimes de meurtres raciaux dénombrés ces dernières années aux États-Unis, en Europe et plus proche de nous en Belgique.

La principale revendication de ce rassemblement était de stopper le racisme systémique contre les Afro-descendants et contre les personnes racisées en Belgique. Il a également été réclamée justice pour les familles de Moïse Lamine Bangoura et de Ndolovite Ferraz Dieumerci Kanda, pour Adil Charrot, Mawda Shawri, Mehdi Bouda et pour toutes les autres victimes dont on ne connaît pas encore les noms.

Encore du travail à accomplir

La Belgique en haute délégation et présidé par l’ancien Vice-Premier Ministre libéral des Affaires Étrangères belges, Monsieur Louis Michel, s’est exprimé au nom de l’Union Européenne et des pays européens associés lors de la conférence de Durban sur les droits humains en 2001. Monsieur Louis Michel a soutenu la volonté d’appliquer un plan national d’action interfédérale de lutte contre le racisme (NAPAR) qui s’est discuté en marge de la conférence de Durban 2001.

Toutefois plusieurs discussions nationales n’ont toujours pas abouties à la mise en application de ce plan. Concernant les recommandations et revendications introduites auprès de plusieurs décideurs, la jeunesse et les militants afro-belges ont pointé du doigts les points sensibles et à travailler ensemble. 

Les thématiques abordent l’éducation (la jeunesse), les violences policières, le sport, et la décolonisation des lieux publics.

Le mouvement “Black Lives Matter” initié aux États-Unis se veut être une continuité des travaux pour les droits civiques et l’intégration sociale et économiques des Afro-Américains. Une continuité qui se veut être l’héritage laissé par Martin Luther King et bien d’autres activistes pacifiques de par le monde pour les droits civiques et l’intégration pleine des Afros de toutes les sociétés démocratiques. 

Dixit Louis Michel : « La lutte contre ces fléaux doit donc naturellement nous unir tous, nous rassembler, nous mobiliser pour dire non à la fatalité. » Conférence de Durban 2001

Dixit Martin Luther King: « Vous pouvez obtenir ce que vous voulez de qui vous voulez en maintenant une confrontation constante et pacifique. » Marche de Selma 1965

Sources: 

https://www.lefigaro.fr/international/2018/04/04/01003-20180404ARTFIG00077-ces-activistes-qui-ont-perpetue-le-combat-de-martin-luther-king.php

https://www.lefigaro.fr/histoire/archives/2015/03/06/26010-20150306ARTFIG00067-sur-la-route-de-selma-a-montgomery-une-page-de-l-histoire-americaine-se-tourne.php

News en Bref… Dans le monde: Comme si de rien n’était

Par Gauthier Jacques, journaliste Piccolo

Le sommet du G20 (19 pays et l’UE) a eu lieu, ce week-end du 21/11, à Riyad (Arabie Saoudite). Certes, les principaux chefs d’États de ce cénacle réunissant les plus grands pays (90 % du produit mondial brut) dans le but de promouvoir le dialogue entre pays industrialisés et pays émergents ne se rencontreront pas dans la capitale saoudienne, Covid-19 oblige, ils se contenteront de visioconférences. D’aucuns sauteront comme des carpes car ils évitent la traditionnelle photo « de famille » avec, notamment Mohamed Ben Salmane, surnommé MBS. Ouf !

En effet, toutes les organisations internationales, compétentes en matière des droits humains, s’accordent à dire que MBS ne respecte rien. Ce dernier déploie, sans aucun doute, moult efforts pour moderniser son pays (Vision30, p.ex.), mais rien n’y fait, la chape de plomb imposée sur les droits individuels continue d’asphyxier le peuple saoudien. Nous nous souvenons toutes et tous de l’affaire Khashoggi, assassiné le 2 octobre 2018. Les femmes sont également les victimes principales de ces injustices. Certes, MBS veut développer son pays et le moderniser – il a notamment accordé le droit de conduire aux Saoudiennes – mais le phallocrate reste toujours très autoritaire. Mécontentes ? Une réponse : prison.

Malgré toutes les pressions de la communauté internationale, le sommet aura bien lieu. Rien n’y fait ! MBS a encore gagné…

Sources:

https://vision2030.gov.sa/

https://plus.lesoir.be/338975/article/2020-11-20/le-g20-riyad-le-sommet-de-la-honte

https://www.amnesty.fr/pays/arabie-saoudite

https://www.rtbf.be/info/monde/detail_une-petition-pour-les-droits-humains-transmise-a-l-ambassade-d-arabie-saoudite-en-belgique?id=10635484

 

News en bref…. Dans le monde: L’Australie renaît grâce à la technologie

Par Arthur Martin, journaliste Piccolo

En Australie, la saison 2019-2020 fut l’une des plus dévastatrices à cause des nombreux incendies de brousse. Des chercheures de l’université de Sydney avancent plusieurs chiffres: plus de 10 millions d’hectares de végétations sont partis en fumée. De plus, les animaux n’ont malheureusement pas été épargnés par cette catastrophe vu qu’1,25 millions d’entre eux ont perdu la vie.

Suite à ce désastre écologique, l’association WWF a décidé de réparer les dégâts causés par les feux grâce à la technologie. En effet, leurs drones seront capable de planter jusqu’à 40 000 graines par jour. Ce qui permettra, à terme, de restaurer la nature car le but est aussi de faire revenir les animaux dans leurs milieux naturels, dont les koalas. 

Cependant, les changements sur la faune et la flore ne seront pas encore visible avant un petit temps. Cette expérience a pour but, à terme, de doubler la population de koalas sur la côte Est.

Sources et photos

https://www.7sur7.be/ecologie/des-drones-pour-restaurer-l-habitat-des-koalas-apres-les-incendies-en-australie~a37bf972/

https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/incendie-mega-incendies-australie-ont-tue-pres-3-milliards-animaux-79023/

Coronalert, une application pour sauver des vies

Par Julia Pirlot, journaliste Piccolo

Coronalert est une application gratuite pour notre téléphone portable. Elle nous aide à nous protéger mutuellement et à freiner la propagation du coronavirus. L’application Coronalert utilise la technologie pour accélérer la détection des contacts en Belgique.

Comment ça marche ? 

Lorsqu’un utilisateur de Coronalert est contaminé, il publie anonymement dans une base de données centrale les “codes” que son téléphone a émis au cours des derniers jours.

Plusieurs fois par jour, Coronalert compare les “codes” anonymes du serveur central avec les “codes” anonymes présents sur votre téléphone, en provenance des téléphones des autres personnes avec lesquelles vous avez été en contact étroit les derniers jours.

S’il s’avère que votre téléphone se trouvait pendant au moins 15 minutes à moins de 1,5 mètres du téléphone d’un utilisateur Coronalert contaminé, vous recevez une alerte indiquant que vous avez eu un contact à risque.

Protection des données personnelles

Le système DP-3T (présent dans l’appli) est spécialement conçu pour minimiser la collecte et le traitement des données. Lors de l’utilisation de l’application de suivi des contacts, seules les données qui permettent d’informer l’utilisateur qu’il a pu être exposé au virus sont collectées. L’application de suivi des contacts ne révèle pas à l’utilisateur qui était le contact potentiellement contagieux, ni quand et où exactement le contact a eu lieu. 

Les données stockées dans le téléphone de chaque utilisateur et dans le serveur central sont automatiquement supprimées après 14 jours. L’application de suivi des contacts sera en tout cas désactivée à la date déterminée par la loi belge applicable.

Pour retrouver l’application sur Internet, allez sur https://coronalert.be/fr/ 

Jeunes MR Huy, une section qui n’est pas à Huy-clos

Rencontre en ligne avec les Jeunes MR Huy (Liège), une section qui n’est pas en reste pour porter les voix de la jeunesse libérale dans leur commune !

Par Julien Liégeois, rédacteur en chef

Qui sont les Jeunes MR de Huy?

Anthony Somville, 23 ans, est indépendant paysagiste et travaille dans l’aménagement sportif. Il est Président de la section.

Pierre-Emmanuel Dengis, 24 ans, est indépendant dans la restauration. Il occupe la Vice-présidence

Adrien Ansseau, 28 ans, actuaire travaillant dans les assurances à Bruxelles et est Trésorier

Olivier Humblet, 27 ans, diplômé en sciences-politique, travaille au SPF Intérieur à Bruxelles. Il est le Secrétaire politique de la section.

Laura Humblet, 31 ans, diplômée en communication et relations publiques, travaille dans une étude notariale. Elle occupe le mandat de Secrétaire administrative

Estelle Maton, 19 ans, est étudiante dans l’immobilier et fait partie du conseil étudiant des Rivageois de Liège. Avec Laura Humblet, elle est en charge de la communication

Adrien Roba, 29 ans, est serveur dans une brasserie et il est, avec Pierre-Emmanuel, Délégué événementiel

Nombre de membres: 15

Anthony Somville

Président

23 ans, est indépendant paysagiste et travaille dans l’aménagement sportif.

Pierre-Emmanuel Dengis

Vice-président

24 ans, est indépendant dans la restauration.

Adrien Ansseau

Trésorier

28 ans travaille dans les assurances à Bruxelles.

Olivier Humblet

Secrétaire politique

27 ans a fait des études en sciences-politique et travaille au SPF Intérieur à Bruxelles.

Laura Humblet

Secrétaire administrative

31 ans, a fait des études en communication, et travaille comme secrétaire dans une étude notariale.

Estelle Maton

Délégué communication

19 ans, est étudiante dans l’immobilier et fait partie du conseil étudiant des Rivageois de Liège.

Adrien Roba

Délégué événementiel

29 ans, est serveur dans une brasserie.

la section est composée de :

0
membres

Quel est l’historique de la section?

Le bureau est rentré en fonction le 10 février 2020.

La section s’est mise en place suite à une réflexion entre Anthony, Estelle et Adrien au sujet du développement d’une nouvelle section. L’idée ayant mûrie et convaincue d’autres jeunes motivés, la section Jeune MR Huy a vu le jour le 10 février 2020.

Quelles activités avez-vous organisés?

C’est avec beaucoup de motivation et de projets que la section a commencé. Nous avions l’envie de participer à plein d’activités (Foire du Livre, Salon des institutions, Week-end dédié aux Femmes,…) et d’organiser plein d’autres activités (barbecue, petits déjeuners locaux,…) pour rencontrer la communauté locale. 

Par exemple, une fois le confinement levé en juin, une réflexion commune avec les autres jeunesses de l’arrondissement Huy-Waremme autour de l’organisation d’un apéro a émergé. Cette rencontre devait avoir lieu début août mais malheureusement annulée en raison des nouvelles restrictions sanitaires. Ce n’est que partie remise. Nous restons positifs à l’idée que cet événement aura bien lieu.

La première activité à laquelle la section a participé est l’événement « Wallonie Plus Propre ». Il s’agit d’un grand nettoyage de l’espace public impliquant des citoyens, des écoles, des mouvements de jeunesse, etc. se déroulant en Wallonie. Initialement prévu fin du mois de mars, le « nettoyage de Printemps » a été déplacé au mois de septembre (toujours suite au Covid). Durant le week-end des 26 et 27 septembre, la section a réussi à mobiliser une douzaine de membres motivés répartis en deux groupes afin de respecter les règles sanitaires. Notre objectif : ramasser le plus de déchet possible et conscientiser les citoyens de tous âges à cette dimension écologique. La lutte contre la malpropreté ambiante est l’une des valeurs que nous chérissons en tant que jeunes et Jeunes libéraux aussi.

La dernière participation de la section remonte au lundi 28 septembre où le député communautaire Charles Gardier a présenté en compagnie de Corentin de Salle la nouvelle réforme portée par le MR sur le statut des artistes. Nombreux ont été les Jeunes MR de l’Arrondissement à se rendre à Modave suite à l’invitation de la section de Huy.

Le prochain événement auquel la section locale compte participer est le débat sur la modification des statuts du MR initialement prévu le 20 octobre à la Centrale de Tihange. Bien que reporté pour l’instant, le débat ne manquera pas de susciter notre intérêt.

Comment organisez-vous vos réunions?

Depuis la création de la section locale, les réunions avaient lieu en présentiel dans la salle mise à la disposition des libéraux de Huy par la taverne « Le Chez Nous ».

En fonction de l’évolution Covid, nous nous sommes adapté aux réunions digitales via la plateforme ZOOM, mais ce n’est pas l’idéal. L’après corona virus sera plus que certainement l’un de nos prochains débats.

Quelles relations entretenez-vous avec la section locale MR?

Nous avons de bons contacts avec le président de la section et nous avons même la chance d’y être représentés : Laura y est trésorière et Anthony y représente les Jeunes MR. Ces représentations facilitent les échanges d’informations entre sections, des Jeunes vers la Locale et vice-versa.

En plus de ça, Olivier, Anthony et Laura font partie du Bureau Politique des Jeunes de l’Arrondissement Huy-Waremme. Laura est également membre du Bureau Politique de la section provinciale des Jeunes, présidée par Victoria Vandeberg. Etre présent à ces 3 échelons favorise le relai des informations, notamment en ce qui concerne les préoccupations des Jeunes hutois.

Quelles sont les derniers éléments d’actualité au sein de votre commune et comment votre section se positionne-t-elle sur ce(s) sujet(s)?

Le dernier événement ayant suscité notre intérêt dans la vie communale à Huy est le changement de bourgmestre suite à la nomination de Christophe Collignon en tant que Ministre Wallon des Pouvoirs locaux.

En tant que section locale Jeunes MR, nous respectons les choix de la majorité, mais nous n’hésitons pas à les analyser… Cette position nous permet de marquer notre indépendance vis-à-vis de la section locale.

Pour le prochain congrès des Jeunes MR, quelle(s) résolution(s) aimeriez-vous introduire?

Suite à l’arrêt des réunions de la section locale en présentiel, il a été difficile pour nous d’en discuter en détails. Par conséquence, aucune proposition de résolution n’a été introduite ; nous y travaillerons dès que la situation sanitaire s’améliore.

Si vous aviez 1 million d’€ pour votre section, qu’en ferez-vous?

Notre premier investissement consisterait en l’achat d’un local pour notre section. Ainsi l’objectif serait de développer une antenne libérale hutoise où pourraient s’y tenir des réunions, des débats, de conférences,… Bref, un lieu d’échanges et de partages.

Réseaux sociaux: où pouvons-nous vous suivre?

Quel est votre page Facebook?

jeunes mr de Huy (306 abonnés). 

Quel est votre compte Instagram?

jeunesmr_huy (185 abonnés).  

Quel est votre identifiant Twitter?

Pas d’identifiant Twitter pour le moment

Retrouvez les Jeunes MR Huy sur :

L’affaire Chovanec, un drame à Charleroi Airport

Tu en as sûrement entendu parler, l’affaire Chovanec fut un des sujets de l’actualité de cet été. Il s’agit du décès de Jozef Chovanec, un Slovaque, quelques jours après son arrestation musclée et son enfermement à l’aéroport de Charleroi. En plus des images des interventions policières, ce qui a choqué fut également le salut nazi d’une policière au sein même de la cellule. Nous te proposons un retour en perspective pour bien comprendre les dessous de cet histoire controversé qui a éclaboussé à la fois le fonctionnement de la police et des services judiciaires ainsi qu’une partie du monde politique.


Par Arthur Martin, journaliste Piccolo et Julien Liégeois, rédacteur en chef.

Que s’est-il passé?

Remontons d’abord à la nuit du 23 au 24 février, à l’aéroport de Charleroi. Un homme d’origine slovaque, Jozef Chovanec, 39 ans, souhaite embarquer sur un vol Ryanair direction Bratislava, là où l’attend son épouse Henrieta Chovancova et leur petite fille de 2 ans. Il se fait rapidement remarqué car l’embarquement dans l’avion fut déjà assez agité… Après avoir oublié smartphone, portefeuille et carte d’identité au contrôle de sécurité, il est précipitamment monté dans l’appareil sans présenter son billet au comptoir de check-in. Il bouscule même une hôtesse, ce qui poussera le commandant de bord à ne pas vouloir décoller tant que Jozef Chovanec est à bord. Suite aux refus de quitter l’appareil, le personnel contacte la police aéroportuaire afin de l’escorter à l’extérieur. Il accepte et suit les policiers sans résistance. Il est également important de souligner que plusieurs témoignages de passagers insistent sur le fait qu’il n’était pas violent durant toute cette série d’évènements. Quoiqu’il en soit, une fois de retour sur le tarmac, les policiers demandent un renfort et ils procèdent à une “mise au sol”. Il s’agit d’une technique de plaquage ventral, permettant aux policiers d’immobiliser un individu et de le menotter. 

Par la suite, Jozef, récalcitrant à marcher debout, se laisse traîner et est emmené dans une des cellules du commissariat de l’aéroport. Élément important: cette cellule est surveillée en permanence par une caméra qui n’enregistre aucun son. La motivation de cet enfermement? Il est accusé de rébellion non armée. Quelques temps plus tard, l’officier de police administrative et la parquetière de garde, après avoir eu connaissance de la situation, décident de restreindre la liberté de Jozef Chovanec pendant 24 heures. D’autres décisions judiciaires sont prises: saisir les images caméras de son parcours, le faire voir par un médecin, et reporter son audition au lendemain. De plus, il refuse l’aide d’un avocat. Une aide médicale intervient vers 23h25, après avoir été appelée vers 20h05. Après une vingtaine de minutes, le médecin, qui n’est pas rentré dans la cellule, stipule que Jozef peut y rester toute cette nuit. Vers 23h30, son beau-frère Pavel et 2 amis débarquent au commissariat de l’aéroport. Ils avaient été prévenus par l’épouse de Jozef Chovanec car elle n’avait plus de nouvelles de lui. Le beau-frère transmet aux policiers des informations le concernant: il souffre de problèmes psychiatriques (schizophrénie) mais sans traitement depuis 2017, il a été renvoyé de son travail, il prend des médicaments pour la thyroïde et aurait consommé de l’alcool le jour-même. Pavel n’a pas pu rentrer en contact avec Jozef car on lui aurait rétorqué qu’il était en train de dormir.

Ce n’était absolument pas le cas. Ce qui suit est une série d’évènements et d’interventions policières et médicales qui commencent vers 23h et qui se terminent vers 5h30, heure à laquelle il est conduit à l’hôpital Marie Curie de Lodelinsart. A plusieurs reprises cette nuit-là, Jozef est violent et s’attaque à la porte de sa cellule ainsi qu’à lui-même, notamment en se frappant la tête de nombreuses fois. Ces périodes de violence sont entre coupées de tentatives de la police pour le calmer, ce qui marche temporairement mais cela finit à chaque fois en une manifestation de violence. Finalement, sa cellule est maculée de sang tellement il s’est blessé. La police, avec l’aide des pompiers, intervient après 4h30 pour l’empêcher de mettre sa vie en danger. Cette intervention est compliquée tant l’homme est agité et hors de contrôle. Ici aussi, le plaquage ventral est utilisé pour l’immobiliser. Plusieurs fois encore, il se débat puis se calme et ce jusqu’à l’intervention, vers 5h du matin, d’un médecin et d’une infirmière du smur (Service mobile d’urgence et de réanimation) pour lui injecter un calmant. Il fait ensuite un arrêt cardiaque et est réanimé quelques minutes plus tard. Pour finir, il est emmené à l’hôpital Marie Curie et y décédera le 27 février, malgré des soins intensifs pour le soigner.

Les procédures judiciaires et le Comité P

Plusieurs procédures judiciaires sont impliquées dans l’affaire Chovanec, ce qui peut la rendre plus compliquée à comprendre.

Il y a tout d’abord le parquet. Il s’agit d’une instance réunissant les magistrats qui représentent la société et en défendent les intérêts. La mission du parquet n’est pas de représenter un suspect ou une victime mais de s’assurer de l’application de la loi par les cours et tribunaux. Par exemple en demandant d’appliquer la loi pénale. Dans ce cas-ci, le parquet, via la magistrate de garde à l’aéroport de Charleroi, est intervenu parce que Jozef Chovanec était suspecté de rébellion non armée. D’où sa privation de liberté judiciaire. 

Il y a également une juge d’instruction qui est impliquée pour mener l’enquête. Il s’agit d’un juge professionnel dont la mission est d’obtenir un maximum d’informations avant un procès pénal. On dit d’ailleurs qu’il instruit le dossier.  Il est le seul à pouvoir poser certains actes comme faire des perquisitions ou délivrer un mandat d’arrêt. Il intervient dans une affaire parce qu’il a été saisi par la partie civile. Dans ce cas-ci, il s’agit de l’épouse de Jozef Chovanec, Henrieta Chovancova. Pour mener une enquête, le juge d’instruction est aidé par la police. Il peut également collaborer avec le Comité P, le comité permanent de contrôle des services de police. C’est un élément très important car, dans l’affaire Chovanec, l’instruction initiée par le juge débute pour suspicion de coups et blessures volontaires des policiers à l’encontre de Jozef Chovanec. L’enquête porte donc sur les interventions policières durant la nuit du 23 au 24 février 2018. Et c’est le Comité P qui assiste le juge d’instruction dans cette enquête. 

A partir du 27 février 2018, jour où Henrieta Chovancova se déclare partie civile, le travail d’enquête démarre. Il est prolongé en janvier 2020 et il se poursuit. Fin août 2020, le Comité P lance une investigation précisément sur le flux d’information à la suite de l’arrestation de Jozef Chovanec. Dernier élément en date: le 3 septembre, le Conseil supérieur de la Justice, organe indépendant exerçant une fonction de contrôle externe sur le fonctionnement de la justice belge, entame une enquête particulière sur d’éventuels dysfonctionnements dans la procédure judiciaire de l’affaire Chovanec. 

Le monde politique éclaboussé

Le monde politique a été éclaboussé par cette affaire. Déjà en février 2018, l’ambassade de la République slovaque avait écrit au SPF Affaires étrangères pour obtenir des explications sur le décès de leur ressortissant.  En août 2020, après que de nouvelles images aient été diffusées par la presse, les commissions Justice et Intérieur de la Chambre avaient été réunies en urgence pour auditionner les ministres CD&V en charge, à savoir Koen Geens et Pieter De Crem.

Première controverse: lors de cette réunion, Pieter De Crem a affirmé que le cabinet de son prédécesseur, Jan Jambon (N-VA), était au courant de l’affaire. Ce dernier a d’abord répondu par la négative: il n’était pas au courant et il ne se souvient pas. Par contre, comme il l’indiquait lui-même par communiqué, son cabinet était au courant mais sans connaître les détails et les images de l’arrestation. Rapidement, la presse s’emballe et parle de mensonges: Jan Jambon aurait-il menti? S’ensuivent également différentes réactions de politiciens telles que celle du socialiste flamand Louis Tobback. A ses yeux, l’actuel ministre-président flamand devrait démissionner. L’affaire prend de l’ampleur jusqu’à l’audition de Jan Jambon par le Parlement fédéral.

Que s’est-il donc réellement passé? D’après Jambon, le cabinet de l’époque avait bien reçu le rapport de police relatant l’arrestation de Jozef Chovanec mais, encore une fois, sans les détails des interventions policières. De ce fait, son cabinet n’aurait pas été alarmé par cette arrestation. De plus, M. Jambon a bel et bien rencontré en mai 2018 l’ambassadeur slovaque. Là aussi, il insiste: “L’entretien avec l’ambassadeur n’a pas donné d’informations qui auraient pu m’alarmer.” 

Ses propos n’ont pas manqué de susciter l’indignation de certains groupes politiques en commission. 

Et maintenant? 

L’enquête suit son cours. Mais elle a suscité de nombreuses questions dans la presse, autant sur la responsabilité politique que sur l’implication des interventions policières dans la mort du Slovaque. De plus, des suspicions de portent sur les procédures judiciaires: ont-elles été correctement menées? Des tentatives pour cacher la responsabilité la police ont-elles été mises en place? Que penser du retrait d’André Desenfants, directeur de la Direction générale administrative (DGA) de la police fédérale, qui a pourtant autorité sur la police aéronautique? 

Beaucoup de questions restent encore sans réponses. Début septembre, le parquet général de Mons remettait sa conclusion: les gestes des policiers ne seraient pas la cause du décès de Jozef Chovanec. Réaction de l’avocate d’Henrieta Chovancova, Me Ann Van de Steen: l’enquête est mal conduite et une demande de nomination d’un autre juge d’instruction sera déposée. 

Affaire à suivre…

Concernant le salut nazi, nous n’en avons pas parlé tant il y avait déjà d’éléments à relater et à détailler pour comprendre le fond de cette histoire. La policière responsable a été interrogée par le Comité P en mai 2018 et justifie ce geste par l’ambiance tendue et comme une forme de contre-réaction à des accusations de fascisme de Chovanec à l’égard de la police.

Sources:

Photos:

Tess Minnens, Présidente des Jong VLD: l’interview politique

Un peu avant les vacances, notre journaliste Piccolo Cindy Claeys a eu l’occasion d’interviewer Tess Minnens, la présidente des Jong VLD. Tess s’est exprimée sur 4 thématiques en lien avec la crise sanitaire du coronavirus: les décisions du gouvernement fédéral pour lutter contre le Covid-19 avec en première ligne des ministres libéraux, les menaces qui pèsent sur la liberté et la vie privée et la collaboration entre nos 2 mouvements de jeunesse politique, Jeunes MR et Jong VLD

Alors active les sous-titres et geniet ervan! 

Par Cindy Claeys, journaliste Piccolo

News en bref… En Belgique: crise sanitaire, encore des jeunes qui ont rendu le monde meilleur !

C’est au tour de Maickel Kraus, secrétaire politique au sein du bureau politique des Jeunes MR de la Province du Luxembourg et éducateur dans un service résidentiel pour enfants placés par le juge, de nous faire part de son témoignage sur son expérience professionnelle durant la crise sanitaire. Son challenge? Parvenir à conserver le lien parent-enfant malgré l’arrêt des visites parentales.

Ca va bouger à Jodoigne avec les Jeunes MR!

Rencontre avec les Jeunes MR de la ville de Jodoigne (Brabant wallon) qui ne manquent pas de projets et d’évènements pour dynamiser leur ville après la crise du Covid-19.

Par Amélie Massart, journaliste Piccolo

Retrouvez les Jeunes MR de Jodoigne sur Facebook (https://www.facebook.com/jmrjodoigne/) et Instagram (jmrjodoigne)

Qui sont les Jeunes MR de Jodoigne ?

C’est avant tout un dynamique comité de 4 membres :

Lionel LAMY (20 ans) étudiant à l’UCL en Sciences économiques, conseiller au sein de l’Action sociale de Jodoigne et Président des Jeunes MR de Jodoigne depuis 2019. 

Margo MATTELET (21 ans) travaille dans la téléphonie et s’occupe du secrétariat politique de la section Jeunes MR de Jodoigne. 

Cédric DECEUNINCK (20 ans) travaille dans les assurances et exerce la fonction de Vice-Président des Jeunes MR de Jodoigne.

Florent VAN Hoegaerden (21 ans) en formation dans l’informatique pour devenir développeur web. Il remplit la fonction de secrétaire administratif des Jeunes MR de Jodoigne.

Quel est l’historique de la section “Jeunes MR” de Jodoigne ?

D’abord connue sous le nom “Jeunes Réformateurs Libéraux”, la section de Jodoigne a été, en 2011, gérée par Christophe Corbisier, Jérôme Bousman et Bénédicte Delmez avant d’être dirigée par l’actuelle section Jeunes MR depuis 2019.

Comment s’organise la section “Jeunes MR” de Jodoigne ?

A la base, les membres de “Jeunes MR” sont des ami(e)s qui se rencontrent toujours dans une ambiance décontractée, par exemple autour d’un petit déjeuner, pour parler politique locale. Lorsque ces rendez-vous ne sont pas possibles, notamment à cause du covid, ils se voient et échangent par vidéo. Actuellement, suite à un changement organisationnel indépendant de leur volonté, les Jeunes MR cherchent une nouvelle salle pour organiser leurs rencontres et événements.

Comment susciter l’adhésion des jeunes dans votre section ?

Les jeunes MR de Jodoigne veulent miser sur la communication numérique via les réseaux sociaux pour se faire connaître. Ils partagent leurs idées et participent notamment à des voyages avec les autres sections. Épinglons entre autres le succès de la visite du Parlement, à Strasbourg, juste avant le confinement, en compagnie d’autres groupes Jeunes MR. Voilà une belle manière de diffuser de l’information, d’amplifier la visibilité du mouvement et de souder les équipes de façon conviviale. 

Sur le terrain, les Jeunes projettent d’organiser, durant les jours blancs ou les vacances d’été, un tournoi de Mario Kart qui brassera les générations et permettra de réunir la jeunesse de Jodoigne autour d’un moment festif. Un stand sera tenu par des membres MR pour sensibiliser les jeunes à l’importance de la politique, dans une société démocratique. 

A Noël, sont prévus des animations et un stand fédérateur;  des distributions de cadeaux seront mises sur pied pour gâter les enfants et même les parents. Une belle manière de réchauffer les cœurs en fin d’année.

D’autres projets dont un concours de pâtisserie appelé Master Crêpes sont en réflexion ainsi qu’un circuit cyclo permettant la découverte des villages avoisinants et la dégustation de mets locaux réalisés par les producteurs du coin. Les jeunes MR sont aussi actifs pour l’environnement en organisant, en équipe, une collecte de déchets lors du grand ramassage de printemps en Wallonie, qui, exceptionnellement se déroulera en septembre. Ils pensent aussi à la santé des concitoyens en faisant de la prévention sur le terrain lors de la journée mondiale contre le sida.

Quels sont les derniers éléments d’actualité en lien avec votre commune ?

La commune et les Jeunes MR veulent miser sur la culture et le sport pour dynamiser Jodoigne. Pour ce faire, une piste de BMX est en construction sur le site de l’ancien hall sportif Baudouin, détruit en 2016. 

Les autorités communales ont également lancé le projet « Re-sors » pour inciter la population à découvrir la ville à travers des activités artistiques (arts de rue, danse, théâtre…). Un projet de hall sportif est aussi à l’étude afin de permettre aux citoyens et notamment aux jeunes d’avoir accès à des activités sportives locales.

Avez-vous développé des actions communes avec les sections MR avoisinantes ?

Comme présenté plus haut, les Jeunes MR s’associent et participent aux événements d’autres sections MR (notamment les sorties communes). A titre d’exemple, le tournoi de Mario Kart sera organisé conjointement avec la commune de Beauvechain.

Si vous aviez un million d’euros pour votre section ?

Les Jeunes MR achèteraient une maison avec notamment une cafétéria où il serait agréable de se retrouver entre ami(e)s. Cet endroit serait dédié principalement aux activités culturelles et éducatives. En effet, cette habitation deviendrait aussi un lieu d’étude pour les jeunes qui doivent réviser, pour les examens, des matières scolaires. La crise du covid a montré qu’étudier non-stop à la maison n’était pas simple que ça et qu’un tel endroit serait un plus éducatif pour les tous jeunes. Bien sûr, l’endroit serait accessible aux travailleurs via un espace de coworking.

Ils pensent aussi à un immense tour des villages, avec des actions intergénérationnelles, pour susciter la réflexion constructive et sensibiliser les habitants à la cause libérale. 

Avec le reste de l’argent, ils investiraient pour la commune, notamment pour l’aménagement du parc communal et d’agora spaces.

Lionel LAMY

Président

Margo MATTELET

Secrétariat politique

Cédric DECEUNINCK

Vice-Président

Florent VAN HOEGAERDEN

Secrétaire administratif