Tess Minnens, Présidente des Jong VLD: l’interview politique

Un peu avant les vacances, notre journaliste Piccolo Cindy Claeys a eu l’occasion d’interviewer Tess Minnens, la présidente des Jong VLD. Tess s’est exprimée sur 4 thématiques en lien avec la crise sanitaire du coronavirus: les décisions du gouvernement fédéral pour lutter contre le Covid-19 avec en première ligne des ministres libéraux, les menaces qui pèsent sur la liberté et la vie privée et la collaboration entre nos 2 mouvements de jeunesse politique, Jeunes MR et Jong VLD

Alors active les sous-titres et geniet ervan! 

Par Cindy Claeys, journaliste Piccolo

News en bref… En Belgique: crise sanitaire, encore des jeunes qui ont rendu le monde meilleur !

C’est au tour de Maickel Kraus, secrétaire politique au sein du bureau politique des Jeunes MR de la Province du Luxembourg et éducateur dans un service résidentiel pour enfants placés par le juge, de nous faire part de son témoignage sur son expérience professionnelle durant la crise sanitaire. Son challenge? Parvenir à conserver le lien parent-enfant malgré l’arrêt des visites parentales.

Ca va bouger à Jodoigne avec les Jeunes MR!

Rencontre avec les Jeunes MR de la ville de Jodoigne (Brabant wallon) qui ne manquent pas de projets et d’évènements pour dynamiser leur ville après la crise du Covid-19.

Par Amélie Massart, journaliste Piccolo

Retrouvez les Jeunes MR de Jodoigne sur Facebook (https://www.facebook.com/jmrjodoigne/) et Instagram (jmrjodoigne)

Qui sont les Jeunes MR de Jodoigne ?

C’est avant tout un dynamique comité de 4 membres :

Lionel LAMY (20 ans) étudiant à l’UCL en Sciences économiques, conseiller au sein de l’Action sociale de Jodoigne et Président des Jeunes MR de Jodoigne depuis 2019. 

Margo MATTELET (21 ans) travaille dans la téléphonie et s’occupe du secrétariat politique de la section Jeunes MR de Jodoigne. 

Cédric DECEUNINCK (20 ans) travaille dans les assurances et exerce la fonction de Vice-Président des Jeunes MR de Jodoigne.

Florent VAN Hoegaerden (21 ans) en formation dans l’informatique pour devenir développeur web. Il remplit la fonction de secrétaire administratif des Jeunes MR de Jodoigne.

Quel est l’historique de la section “Jeunes MR” de Jodoigne ?

D’abord connue sous le nom “Jeunes Réformateurs Libéraux”, la section de Jodoigne a été, en 2011, gérée par Christophe Corbisier, Jérôme Bousman et Bénédicte Delmez avant d’être dirigée par l’actuelle section Jeunes MR depuis 2019.

Comment s’organise la section “Jeunes MR” de Jodoigne ?

A la base, les membres de “Jeunes MR” sont des ami(e)s qui se rencontrent toujours dans une ambiance décontractée, par exemple autour d’un petit déjeuner, pour parler politique locale. Lorsque ces rendez-vous ne sont pas possibles, notamment à cause du covid, ils se voient et échangent par vidéo. Actuellement, suite à un changement organisationnel indépendant de leur volonté, les Jeunes MR cherchent une nouvelle salle pour organiser leurs rencontres et événements.

Comment susciter l’adhésion des jeunes dans votre section ?

Les jeunes MR de Jodoigne veulent miser sur la communication numérique via les réseaux sociaux pour se faire connaître. Ils partagent leurs idées et participent notamment à des voyages avec les autres sections. Épinglons entre autres le succès de la visite du Parlement, à Strasbourg, juste avant le confinement, en compagnie d’autres groupes Jeunes MR. Voilà une belle manière de diffuser de l’information, d’amplifier la visibilité du mouvement et de souder les équipes de façon conviviale. 

Sur le terrain, les Jeunes projettent d’organiser, durant les jours blancs ou les vacances d’été, un tournoi de Mario Kart qui brassera les générations et permettra de réunir la jeunesse de Jodoigne autour d’un moment festif. Un stand sera tenu par des membres MR pour sensibiliser les jeunes à l’importance de la politique, dans une société démocratique. 

A Noël, sont prévus des animations et un stand fédérateur;  des distributions de cadeaux seront mises sur pied pour gâter les enfants et même les parents. Une belle manière de réchauffer les cœurs en fin d’année.

D’autres projets dont un concours de pâtisserie appelé Master Crêpes sont en réflexion ainsi qu’un circuit cyclo permettant la découverte des villages avoisinants et la dégustation de mets locaux réalisés par les producteurs du coin. Les jeunes MR sont aussi actifs pour l’environnement en organisant, en équipe, une collecte de déchets lors du grand ramassage de printemps en Wallonie, qui, exceptionnellement se déroulera en septembre. Ils pensent aussi à la santé des concitoyens en faisant de la prévention sur le terrain lors de la journée mondiale contre le sida.

Quels sont les derniers éléments d’actualité en lien avec votre commune ?

La commune et les Jeunes MR veulent miser sur la culture et le sport pour dynamiser Jodoigne. Pour ce faire, une piste de BMX est en construction sur le site de l’ancien hall sportif Baudouin, détruit en 2016. 

Les autorités communales ont également lancé le projet « Re-sors » pour inciter la population à découvrir la ville à travers des activités artistiques (arts de rue, danse, théâtre…). Un projet de hall sportif est aussi à l’étude afin de permettre aux citoyens et notamment aux jeunes d’avoir accès à des activités sportives locales.

Avez-vous développé des actions communes avec les sections MR avoisinantes ?

Comme présenté plus haut, les Jeunes MR s’associent et participent aux événements d’autres sections MR (notamment les sorties communes). A titre d’exemple, le tournoi de Mario Kart sera organisé conjointement avec la commune de Beauvechain.

Si vous aviez un million d’euros pour votre section ?

Les Jeunes MR achèteraient une maison avec notamment une cafétéria où il serait agréable de se retrouver entre ami(e)s. Cet endroit serait dédié principalement aux activités culturelles et éducatives. En effet, cette habitation deviendrait aussi un lieu d’étude pour les jeunes qui doivent réviser, pour les examens, des matières scolaires. La crise du covid a montré qu’étudier non-stop à la maison n’était pas simple que ça et qu’un tel endroit serait un plus éducatif pour les tous jeunes. Bien sûr, l’endroit serait accessible aux travailleurs via un espace de coworking.

Ils pensent aussi à un immense tour des villages, avec des actions intergénérationnelles, pour susciter la réflexion constructive et sensibiliser les habitants à la cause libérale. 

Avec le reste de l’argent, ils investiraient pour la commune, notamment pour l’aménagement du parc communal et d’agora spaces.

Lionel LAMY

Président

Margo MATTELET

Secrétariat politique

Cédric DECEUNINCK

Vice-Président

Florent VAN HOEGAERDEN

Secrétaire administratif

Le confinement vécu dans les écoles : Témoignage d’un Jeune MR professeur de français de 2e secondaire

Par Alexandre Piette, membre Jeunes MR

Une école qui a dû se réinventer dans la précipitation

Le jeudi 12 mars, en fin de soirée, après l’annonce de Sophie Wilmes, le Covid-19 a pris de court tout le monde. Brusquement, les cours seront suspendus, à partir du lundi 16 mars et nous voilà face à une situation inédite que nos écoles n’ont plus connu, depuis la Seconde Guerre Mondiale. Il faut donc la réinventer !

Le vendredi 13 mars, l’ambiance dans notre établissement est très particulière car personne ne sait exactement comment les choses vont se dérouler durant les prochaines semaines et prochains mois. Nous devons apprendre à accepter les choses qui nous dépassent, y compris quand cela modifie grandement nos habitudes. Chacun est appelé à mettre de côté ses désirs individuels, à adopter une attitude citoyenne et responsable.
C’est vrai pour les écoles, les professeurs, les élèves et c’est bien plus vrai encore pour toute la société. Ce jour-là, sur le temps de midi, une réunion de crise est organisée, dans l’urgence, par notre direction. Il faut gérer les premiers cas d’élèves contaminés, tout en tentant de continuer d’assurer l’enseignement, sous une forme virtuelle et non plus présentielle, comme nous en avons toujours eu l’habitude.

Dans ce cadre, les premières semaines ont été fastidieuses. En effet, bien que la plupart des collègues se soient mobilisés avec la direction et le service informatique pour entretenir virtuellement, comme nous le pouvions, du lien avec nos étudiants, tout en assurant la continuité des apprentissages ; il faut bien reconnaître que nous avons dû, bien souvent, un peu bricoler, et nous approprier progressivement, en autonomie, confiné, chacun de notre côté, le Google Drive de l’école, créé pour l’occasion.

Même si, dans un premier temps, l’idée d’utiliser cet outil informatique gratuit aux multiples facettes (visioconférences, journal de classe virtuel, courriels, cours en ligne …) pouvait nous paraître intéressante et comme étant une opportunité, au sein d’un monde de plus en plus virtuel pour les jeunes, il faut bien reconnaître que gérer les élèves, au cas par cas, en mode confinement a été compliqué pour la plupart d’entre nous car au fil des semaines, nous avons pu remarquer que nous n’étions pas tous sur un même pied d’égalité ; au moment où la fracture numérique, dans certaines familles mais aussi chez certains enseignants moins expérimentés se faisait de plus en plus grande. L’absence de connexion Internet, d’imprimante, le manque d’encre ou de papier ou encore la méconnaissance des systèmes d’utilisation ont rendu impossible chez certains la réalisation des travaux demandés. Dans de telles situations, comment s’assurer de la compréhension des communications si tant est qu’elles puissent parvenir à leurs destinataires ? A fortiori, face à l’absence de réponses de certaines familles, comment évaluer leur degré d’équipement ? Et comment préserver les élèves dans cette équation ? Le besoin est à la fois matériel (ordinateurs, tablettes) et technique (accompagnement des enseignants et des élèves), mais il relève aussi de la sélection et de l’exploitation d’un outil numérique adapté aux réalités. Il paraissait donc difficile de proposer des solutions ‘’clé sur porte’’ tant les besoins étaient nombreux, variés et dépendants du contexte de notre établissement.

Dans notre école, comme dans d’autres certainement, cette crise nous aura probablement permis de penser à l’avenir pour mettre en place progressivement une école numérique, comme souhaitée par les politiques de toutes convictions, depuis plusieurs années. 

C’est pourquoi, dès la rentrée de septembre et quel que soit le scénario de celle-ci, en fonction de l’évolution de l’épidémie, il faudra certainement envisager une certaine forme de systématisation du numérique dans nos futures pratiques pédagogiques et sans doute réinventer notre école, mais sans jamais perdre de vue les valeurs humaines qui la composent. Le numérique doit rester un outil et ne se substituera jamais à la vraie relation pédagogique entre un professeur et ses élèves en salle de classe car être enseignant, ce n’est pas être assis devant un ordinateur mais être en classe. Nous avons besoin de nos élèves, même si cette vocation n’est pas rose tous les jours et que son importance, dans la société, pour permettre l’émancipation sociale de chacun, est de moins en moins reconnue par l’opinion publique.

Une fin d’année très particulière, en demi-teinte…

Fin avril, le CNS a décidé d’autoriser la réouverture progressive des écoles, dans des conditions d’hygiène strictes ; à partir du 18 mai, pour les rhétos et du 25 mai, pour les deuxièmes secondaire.

La plupart des membres du personnel de notre école étaient plutôt heureux de cette décision car ils estimaient qu’un retour en présentiel des élèves, leur permettrait de récupérer un certain rythme de travail, tout en évitant l’accroissement de la fracture numérique entre plusieurs d’entre eux. Néanmoins, sur le terrain, la mise en œuvre des mesures d’hygiène imposées par le CNS n’a pas été chose aisée. En effet, constatant une certaine difficulté pour la Fédération Wallonie-Bruxelles à fournir des masques et tout le matériel nécessaire à cette rentrée, notre pouvoir organisateur, la direction avec les différents membres du CP (conseil en prévention) ont pris la décision de reporter la rentrée des élèves des dernières années au lundi 25 mai et celles des 2e, au mardi 02 juin, afin de se donner le temps et les moyens de tout mettre en œuvre pour assurer un maximum de sécurité pour les élèves et l’équipe éducative. D’un point de vue pédagogique, pour la direction, il a aussi semblé important de réaliser des conseils de classe préparatoires, avant cette reprise de la fin mai. L’objectif de ceux-ci était, sur base des résultats et/ou des choix des élèves pour l’année scolaire suivante, de cibler ceux en situation d’échec et/ou pour lesquels un projet de réorientation devait être déterminé, avant la fin du mois de juin. Tout cela dans le but d’éviter un éventuel décrochage scolaire.

Mais, quelques jours plus tard, quand nous avons appris les conditions pratiques dans lesquelles cette reprise allait se faire, nous étions plutôt sceptiques. En effet, la Ministre de l’enseignement obligatoire, Caroline Désir (PS), a décidé de laisser le choix aux parents, d’un retour ou non de leur enfant à l’école, en suspendant temporairement l’obligation scolaire. Grave erreur pour la plupart d’entre nous car se sont souvent les jeunes les plus en difficultés et les plus défavorisés qui choisiront de ne pas y revenir. De ce fait, dans la suite de leur parcours d’apprentissage, ils risquent d’augmenter leur risque d’échec scolaire voire de décrochage complet. Dans notre établissement scolaire, il faut l’admettre, nous avons la chance d’avoir en grande majorité des jeunes issus de familles de la classe moyenne, mais en vivant notre rentrée très particulière, et en discutant sur les réseaux sociaux, avec plusieurs collègues, d’autres écoles dites « moins favorisées », notre théorie s’est malheureusement vite confirmée : les apprenants les plus en détresse ne sont pas rentrés. 

Pour terminer, concernant les délibérations de la fin de l’année scolaire, la plupart d’entre nous avons été surpris par les décisions de la Ministre. En effet, sa directive mentionne que « au vu des circonstances, le redoublement devra être exceptionnel, en tenant compte uniquement du travail certificatif fourni entre le début de l’année scolaire et le 13 mars ». Même si les élèves ne sont pas responsables de cette situation inédite et que nous ne savons pas ce que certains ont pu vivre, dans un cadre privé, tout au long du confinement ; pour ma part, je pense que cette politique du laisser-passer au bénéfice du doute ne leur rendra pas service. En effet, d’expérience, nous savons, comme enseignant, qu’un élève ayant un ou plusieurs échecs significatifs, en mars, aura peu de chance de réussite, en juin. Bien que des aménagements d’aide et de remédiation soient promis par la Ministre, à partir du mois de septembre, nous craignons, comme enseignant, un report de l’échec et même un certain découragement de la part de l’élève pouvant mener au décrochage car celui-ci aura mal été orienté. Effectivement, légalement, en fin de 2e secondaire, un apprenant obtenant son CE1D, en juin, peut s’inscrire, l’année suivante, dans une 3e secondaire de son choix, c’est-à-dire dans une orientation générale, technique ou professionnelle. 

Même si aujourd’hui, nous ne savons pas encore comment se déroulera l’année scolaire 2020-2021, toutes ces mesures promises « à chaud » par la Ministre, nous paraissent malheureusement peu réalisables sur le terrain, et ne feront que renforcer davantage les inégalités sociales entre les élèves.

News en bref… En Belgique: crise sanitaire, ces jeunes qui ont rendu le monde meilleur !

Retrouvez le témoignage de Jonathan Chanteux, Jeune MR à Limbourg, nous racontant son implication dans le soutien du secteur de l’Horeca dûrement touché par cette crise sanitaire! Avec Psi-Web, sa startup spécialisée dans la communication, il a développé une plate-forme gratuite permettant de retrouver facilement l’ensemble des offres drive-in et plats à emporter et ce commune par commune.

News en bref… En Belgique: Sophie Wilmès, personnalité belge gagnante du Grand Baromètre

Les résultats du Grand Baromètre le Soir-RTL-Ipsos-VTM-Het Laatste Nieuws du 19 juin 2020 indiquent que la crise du coronavirus n’a rien changé quant aux intentions de vote des Belges (le Vlaams Belang reste premier en Flandre, les Écologistes dominent Bruxelles et les Socialistes restent premier parti en Wallonie). Par contre, la popularité de la libérale Sophie Wilmès a fait une montée fulgurante et remarquable.

Au classement des personnalités préférées des Belges à Bruxelles, Sophie Wilmès se trouve en première position avec 55% devant Paul Magnette et Olivier Maingain.

Et au classement des personnalités préférées des Wallons, Sophie Wilmès glane toujours 55% des avis favorables face à Paul Magnette suivi d’Elio Di Rupo.

News en bref… En Belgique: un pas de plus vers un retour à la vie normale

Ce mercredi 24 juin a eu lieu un nouveau Conseil National de Sécurité afin de mettre en place la phase 4 du déconfinement. 

Dans un premier temps, notre Première Ministre, Sophie Wilmès a lourdement insisté sur le fait que toutes les règles devaient être respectées, si nous ne voulions pas avoir un rebond de l’épidémie.

Plusieurs possibilités s’offriront à nous dès ce 1er juillet : chaque citoyen pourra élargir sa bulle de contacts à 15 personnes par semaine. Les piscines, les centres Wellness, les cinémas, les théâtres et les casinos pourront rouvrir, à condition que les mesures sanitaires soient respectées. Pour ce qui est des boîtes de nuit, elles resteront fermées jusqu’à nouvel ordre. Les événements d’intérieur pourront accueillir jusqu’à 200 personnes. A l’extérieur, il sera possible d’accepter un maximum de 400 personnes. Bien entendu, les mesures de sécurité doivent être respectées.

Enfin, les réceptions seront autorisées, pour un nombre de 50 personnes. Là encore, il est important de respecter la distanciation sociale.

Par Arthur Martin, journaliste Piccolo

News en bref… En Belgique : 174 ans et toujours l’envie de se battre pour réformer la société

En Belgique : 174 ans

Le dimanche 14 juin, le Mouvement Réformateur fêtait son 174 ème anniversaire. Il fut fondé en 1846 et est devenu le plus vieux parti d’Europe continentale.

Le MR est aujourd’hui le fruit de l’association de trois formations politiques tel que le PRL, le PFF ainsi que le MCC. Le PRL de son nom « le Parti Réformateur Libéral », a vu le jour en 1846 ce qui fait de lui le plus vieux parti de Belgique. Pour ce qui est du PFF, il s’agit du « Partei für Freiheit und Fortschritt» qui représente la partie germanophone du PRL.  Et enfin le MCC est « le Mouvement des Citoyens pour le Changements », et il fut créé en 1998 et rejoindra dès ses début l’alliance entre le PRL et le FDF (anciennement Fédéralistes Démocrates Francophones et actuellement DéFI). Ce dernier quitta cette alliance en 2011.

Par Arthur Martin, journaliste Piccolo

Focus sur la section Jeunes MR du Péruwelzis

Alors que le Covid-19 paralyse presque tout le pays, nous avons interviewé via Skype (distanciation sociale oblige) la section locale du Péruwelzis (dans le Hainaut) afin de mieux connaître les membres de leur bureau, leurs activités et comment ils s’organisent en ces temps de pandémie. Petit tour chez les inventeurs de la désormais célèbre « Blue night ».

Par Virgile Jottrand, journaliste Piccolo

Retrouvez les jeunes MR du Peruwelzis sur :

Pouvez-vous présenter le bureau des Jeunes MR du Péruwelzis ?

Le bureau est composé de 5 membres (voir présentation ci-dessous).
Nous sommes une chouette équipe, nous avons entre 24 et 33 ans (on se fait déjà vieux).
À côté du Bureau, on réunit l’ensemble des membres tous les 2 à 3 mois.

Fabrice Cornet est notre Vice-président, il est aussi Échevin en charge de la culture, du logement, du tourisme, du développement rural ainsi que du patrimoine, à Péruwelz.

Le poste de Secrétaire politique est occupé par Laurent Cauchies. Il est éducateur spécialisé et siège au Conseil communal.

Lionel Lefebvre est notre trésorier. Il travaille dans l’aide à la jeunesse et fait également partie du Conseil communal.

Le secrétaire administratif est Nathan Delahouzée.

Et c’est moi, Ophélie Deblocq, qui préside ce Bureau. À côté de ça, je poursuis un Master en administration publique à l’UCL Mons et je travaille au sein d’une caisse d’assurance publique.

La section a commencé à se dessiner en 2012 (année d’élections communales). Michel Bouchain, qui était alors Président du MR local, et Georges Hocq, ancien Président des JRL (Jeunes réformateurs libéraux, NDLR) ont donné l’impulsion. Officiellement, ce sont Laurent Cauchies et Lionel Lefebvre (amis d’enfance et colistiers) qui ont lancé la section le 6 novembre 2013. De mon côté, j’ai été élue au poste de Présidente en janvier 2019.

La section a véritablement trouvé une dynamique par les événements qu’elle a créés. Le premier évènement était la Blue night ainsi qu’un cinéclub qui a rencontré un certain succès. Par la suite, nous avons organisé des conférences dans le but de faire connaître les mandataires locaux à la population. On souhaitait réellement briser cette distance qui pouvait exister entre la population et leurs élus communaux.

Cependant, l’événement phare de notre section est l’Aqua Week-end. Nous voulions lier la jeunesse libérale à une activité physique avec un week-end basé sur l’eau. Et c’est, sans nul doute, notre meilleure réussite.

Au niveau politique, lors des dernières élections communales, nous avons envoyé 8 jeunes sur la liste communale qui comptait 25 colistiers en 2018. Sur les 8 candidats, 6 ont été élus.

La campagne électorale de 2018 et l’affichage que nous avons réalisé y ont contribués.

De manière générale, au terme de tous les évènements que nous organisons, nous reversons la plus grande partie des bénéfices à des associations caritatives, comme la S.P.A. C’est primordial pour nous de contribuer financièrement à ces associations par nos dons.

Nous avons également participé au BeWaPP, pour ramasser les déchets dans notre commune avec nos membres et adhérents.

Nous organisons aussi une conférence politique par an et les sujets sont variés. Nous avons notamment invité Gilles Agosti pour une conférence sur les premiers secours. Nous avons également mis sur pied une conférence sur le fonctionnement du CPAS.

Les relations sont excellentes ! Au fil du temps, nous avons su créer une réelle complémentarité entre la section et la jeunesse politique libérale.

La ville de Péruwelz rachète des bâtiments dans le centre-ville afin de créer du logement et d’inciter des habitants à venir s’y installer. Nous voulons réintroduire du dynamisme dans notre centre-ville.

Autre sujet : la réaffectation de la gare. Le terme des travaux est prévu pour 2024 et le but est que chaque navetteur puisse prendre le train dans des conditions optimales.

Actuellement nous n’avons pas encore fait de visioconférence « après-Corona ». Mais on a un groupe WhatsApp « Bureau » où la question a déjà été soulevée à deux reprises. Notamment pour prévoir l’agenda de cette année, si on maintient certains événements ou non.

Pour le moment, la priorité pour cet “après-Corona” sera d’organiser un événement entre les membres pour se retrouver, resserrer les liens, prendre des nouvelles et ensuite repartir sur des réunions entre tous les membres.

Pour le Congrès Jeunes MR, nous avons pour projet d’amender la proposition qui tendait à augmenter le plafond d’exonération des revenus des pompiers volontaires belges. L’idée vient d’un de nos membres, Terence Ballant. Pour lui, il est important que l’exonération fiscale supplémentaire confirme uniquement les interventions de type « non-planifiées » car c’est la seule solution qui pourrait être efficace pour renforcer le cadre de pompiers volontaires du pays. Il faudrait dissocier aux yeux de cet article de loi le salaire perçu en « planifié » du salaire perçu en « non-planifié ».

On organiserait Tomorrow Land à Péruwelz (rires).

Plus sérieusement, on s’efforcerait de ne pas investir que dans le divertissement mais surtout dans les domaines du sport, de la santé, de la culture. Investir pour augmenter la qualité et le confort dans les activités organisées.

Et on continuerait surtout à donner encore plus à la S.P.A. !